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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

533

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 512

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAZEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402591

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, épouse C, contestant le refus implicite de titre de séjour, remplacé par un arrêté explicite du préfet du Calvados du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté se substituait à la décision implicite initiale. Il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur le fond des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TSARANAZY

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404469

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de résident en qualité d'ascendant à charge d'un Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-11 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TSARANAZY

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la société CB Sud Invest pour le changement de destination d'un local en logement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet et que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles IIIUB4, IIIUB11 et IIIUB12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). En particulier, il a jugé que l'obligation de prévoir un local à déchets ne s'appliquait pas à ce projet de réhabilitation au sein d'un immeuble existant.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504994

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus du CNAPS de poursuivre l'instruction d’une demande de carte professionnelle d’agent de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu d’exercice de la profession du requérant, situé à Paris.

Avocat : DONAZAR

27 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404390

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant n'a pas apporté la preuve de la transmission des documents demandés via la plateforme dédiée, se bornant à l'affirmer sans l'établir. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ce moyen a été regardé comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. La décision est fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

Avocat : DONAZAR

27 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500150

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de condamnation du ministre de l’intérieur aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505213

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen global, antécédents professionnels) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à écarter la requête.

Avocat : DONAZAR

22 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409879

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204848 du 26 octobre 2023, a annulé le refus de renouvellement de titre de séjour de M. B et enjoint au préfet de l’Essonne de réexaminer sa situation. Le requérant sollicitait des mesures d’exécution sous astreinte, mais la préfète a opposé son départ du territoire, rendant les conditions d’exécution non réunies. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire est instruite et jugée d’urgence sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCHINAZI

20 mai 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402928

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer six points retirés de son permis de conduire suite à une infraction du 15 mars 2021. Le juge a estimé que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive, et que l'opposition à une ordonnance pénale invoquée par le requérant n'était pas démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 223-1 du code de la route, qui fixe les conditions de preuve d'une infraction entraînant un retrait de points.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

20 mai 2025• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300029

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, directeur de greffe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur un motif d’intérêt général, tel que l’absence d’intérêt à financer une procédure compte tenu des mesures déjà prises, pour refuser la protection. Cette solution s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent une obligation de protection à la charge de l’administration, mais permettent d’y déroger pour des motifs d’intérêt général.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504124

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 17 février 2025 prise par le président de la communauté de communes de Faucigny-Glières sur une parcelle à Bonneville. Le juge a considéré que la condition d’urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car l’acquéreur évincé n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 210-1 et L. 300-1, et confirme la validité de la délégation du droit de préemption au président de la communauté de communes.

Avocat : SELARL CHRISTINAZ PESSEY-MAGNIFIQUE

16 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403222

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour cinq infractions routières. Pour trois infractions, les conclusions ont été jugées irrecevables car dépourvues d'objet, les points ayant été restitués ou le retrait n'étant plus mentionné. Pour les deux autres infractions, le recours a été déclaré tardif, la notification de la décision 48SI du 8 septembre 2022 ayant fait courir le délai de recours de deux mois, expiré le 24 novembre 2022, bien avant l'enregistrement de la requête le 31 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

14 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403730

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions routières commises entre 2020 et 2023. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à certaines infractions n'ayant pas donné lieu à retrait de points. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) était inopérant, car leur réalité avait été établie par des condamnations pénales définitives. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

14 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505118

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer comme agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation le 9 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DONAZAR

14 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408289

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours relatif à des retraits de points. Par un mémoire du 23 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

7 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407347

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à quinze infractions routières commises entre mai 2022 et août 2023. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable pour tardiveté, car la décision "48 SI" invalidant le permis a été régulièrement notifiée le 10 octobre 2023 par pli recommandé présenté à l'adresse du requérant et non réclamé. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, le délai de recours de deux mois n'a pas été respecté. La requête est donc rejetée.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

5 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401927

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de retrait de points consécutive à une infraction du 26 mars 2019. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision « 48SI » récapitulant les retraits de points lui avait été régulièrement notifiée le 27 mars 2023, et le recours n'a été introduit que le 21 mai 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 17 mai 2024 n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

5 mai 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400297

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des décisions de retrait de points de son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 3 avril 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

30 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402384

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de qualification juridique en examinant la demande de titre de séjour, celle-ci ayant été présentée sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (activité salariée) et non en qualité de conjointe de ressortissant français. Les autres moyens, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été rejetés par voie de conséquence.

Avocat : TSARANAZY

30 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500240

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement de l'article 33 de la convention de Genève, la demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TSARANAZY

30 avril 2025• 2ème chambre