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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAZEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410468

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant onze décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que pour six infractions commises entre 2017 et 2022, la requérante n'a pas contesté dans les deux mois suivant la notification de la décision "48 SI" qui lui a été adressée le 11 avril 2023. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ces conclusions sont irrecevables car tardives. Pour les cinq autres infractions, le ministre de l'Intérieur a démontré qu'elles n'avaient donné lieu à aucun retrait de points effectif. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête de Mme B....

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404698

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant les retraits de points sur son permis de conduire. La requérante invoquait un défaut de notification et d'information préalable, ainsi qu'une contestation de la réalité des infractions. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité du moyen tiré du défaut de réalité des infractions, soulevé après l'expiration du délai de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406608

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives à une infraction du 13 juillet 2022 étaient irrecevables, aucune décision de retrait n'étant intervenue. Surtout, le tribunal a opposé une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que l'administration avait établi la notification régulière de la décision de retrait de points par lettre recommandée, présentée le 19 octobre 2023 et non réclamée. Le recours, introduit le 27 novembre 2024, était donc hors délai, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522617

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes de proportionnalité et de présomption d'innocence, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DONAZAR

12 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00328

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500452

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant sénégalais, dirigées contre l'arrêté du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre l'arrêté du 26 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a également été validée. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400586

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 22 novembre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Bastia avait suspendu M. B..., praticien hospitalier, de ses fonctions. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur des signalements d'incidents, était entachée d'une erreur d'appréciation, car les justifications apportées par le requérant (notamment un report d'opération pour urgence vitale et un dysfonctionnement technique du bloc opératoire) n'étaient pas sérieusement contestées par l'administration. En conséquence, les conditions de circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients, prévues à l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, n'étaient pas réunies.

Avocat : CANAZZI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301128

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bastia à lui verser 20 000 euros pour des erreurs dans la gestion de ses heures de service. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car M. B... n'a pas apporté la preuve qu'il avait effectué un service fait pour les périodes litigieuses, condition nécessaire au versement de la rémunération en application des articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CANAZZI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312937

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait examiné sérieusement la situation du requérant. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur une condamnation pénale récente pour conduite sans permis, malgré les arguments de M. B... sur son permis international et ses démarches administratives, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502663

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour étudiant n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu sérieux des études poursuivies. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, désignation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : TSARANAZY

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417781

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet, bien qu'ayant reconnu que M. A... remplissait les conditions de délivrance de la carte de séjour, n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DONAZAR

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503175

Retrait de points pour solde nul du permis de conduire – Tribunal administratif d’Amiens – Rejet de la requête pour tardiveté. Le tribunal a jugé que la requête de M. B..., enregistrée le 28 juillet 2025, était tardive car le délai de recours de deux mois avait commencé à courir le 25 juin 2020, date de présentation du pli recommandé contenant la décision 48 SI d’invalidation du permis. Le recours gracieux, exercé après l’expiration de ce délai, n’a pu le proroger. La décision attaquée était fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

19 décembre 2025• JU1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502574

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que Mme D..., présente en France depuis plus de cinq ans avec sa fille handicapée, y avait l'essentiel de ses attaches familiales (mari, enfants, frère et sœur). Cette décision est fondée sur une application de l'article 8 de la Convention.

Avocat : TSARANAZY

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418878

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé la décision préfectorale suffisamment motivée et a écarté comme inopérant le moyen tiré d’une application rétroactive de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que le requérant, qui ne justifiait que d’un emploi à temps très partiel et d’aucune attache familiale particulière en France, ne démontrait ni motifs exceptionnels ni considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du même code. Enfin, le tribunal a conclu que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200265

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de plusieurs riverains demandant l’annulation de la décision du maire de Saint-Martin-d’Arberoue refusant de rétablir la circulation sur le chemin rural Oragarreko Bidea, entravé par un portail et des clôtures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du maire était légale et que celui-ci n’avait pas commis d’incompétence négative. Il a estimé que le chemin, non inscrit au plan départemental d’itinéraires de promenade et de randonnée et désaffecté depuis des années, ne justifiait pas la mise en œuvre des pouvoirs de police prévus par les articles L. 161-5, D. 161-11 et D. 161-14 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CABINET PERSONNAZ

16 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait la décision implicite d'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2022, prononçant un ajournement de deux ans, s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que cette décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur l'absence de caractère pérenne de l'installation en France de M. A..., conformément aux articles 21-15 et 21-16 du code civil.

Avocat : DONAZAR

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant du vol et de la destruction de son véhicule par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département de la Loire-Atlantique. La requête de la société d’assurance a été jugée irrecevable faute de demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité du département, même sans faute, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509628

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025. Le préfet du Haut-Rhin lui avait imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circulation de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d’un droit au séjour en tant que citoyen de l’Union européenne, son comportement constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SCHINAZI

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509625

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : SELARL SCHINAZI

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302024

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant des retraits de points sur son permis de conduire, pour défaut d’information préalable. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 4 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au litige.

Avocat : DEHAN SCHINAZI

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique