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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAZEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502718

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSARANAZY

16 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500046

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé un titre de séjour à l’intéressée, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : TSARANAZY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 septembre 2025
• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501378

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 20 janvier 2025 retirant son certificat de résidence de dix ans, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant l'intention de frauder pour justifier le retrait du titre de séjour, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, privées de base légale en raison de l'illégalité du retrait, ont également été validées.

Avocat : TSARANAZY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400142

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer des décisions de retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2013 et 2018. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. A concernant trois infractions sans retrait de points. Sur le fond, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que la requête était recevable car dirigée contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, relatifs à l'obligation d'information préalable du conducteur avant tout retrait de points.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400128

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions de retrait de points du permis de conduire de M. A B pour six infractions commises entre 2016 et 2022, faute pour le ministre de l'intérieur d'avoir prouvé la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que cette information constitue une garantie essentielle et que l'administration ne démontrait pas, notamment par des signatures ou des notifications valides, que le requérant en avait bénéficié. En conséquence, il a enjoint au ministre de reconstituer le capital de points de M. B et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513502

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait le refus par le fait que Mme A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier de sa situation.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512843

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle bénéficiait d'un droit au maintien en France en raison d'une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 31 décembre 2025. Le tribunal a examiné ce moyen au regard des articles L. 541-1, L. 541-3 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le droit au maintien des demandeurs d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français au vu de la situation procédurale de la requérante.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510352

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus et la rupture du contrat de travail n'étant pas suffisamment établies comme créant une situation d'urgence au sens des textes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du caractère disproportionné de la décision au regard des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DONAZAR

8 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401438

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 novembre 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, considérant que l'erreur de référence à l'article R. 423-3 du CESEDA (au lieu de l'article R. 432-3) constituait une simple erreur de plume sans incidence sur le bien-fondé de la décision. Il a également jugé que cette erreur de droit n'affectait pas la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire d'Uzès ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la rénovation d'une maison et la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que le recours gracieux n'avait pas à être notifié à la commune. Il a ensuite reconnu l'intérêt à agir de M. A en tant que voisin immédiat, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et Ud11 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux examinés.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403376

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait déjà procédé à une reconstitution intégrale du capital de points, rendant sans objet les conclusions relatives à la majorité des infractions contestées. Sur le surplus, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple est inopérant pour contester leur légalité, et que la réalité des infractions restantes était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

4 juillet 2025• JU1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, le moyen tiré d'un vice de procédure étant inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, au regard des faibles revenus déclarés, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312782

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'insertion professionnelle et familiale invoquée par le requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307920

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er février 2023 prononçant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. La décision était fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineurs. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que la menace grave pour l'ordre public était établie et que l'intéressé ne relevait pas de la protection de l'article L. 631-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400187

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en avril 2020. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, les points litigieux avaient été restitués et que l'intéressée avait obtenu un nouveau permis de conduire, rendant sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. En application des dispositions du code de la route, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice présentée par Mme A a été rejetée.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103270

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours de la société SMABTP, subrogée dans les droits du département des Pyrénées-Atlantiques, visant à engager la responsabilité décennale ou contractuelle de plusieurs constructeurs (Spie Building Solutions, Setes Ingénierie, Clède) pour des désordres affectant une pompe à chaleur (casse de compresseurs et performance insuffisante). La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de la SMABTP, considérant que le premier désordre était apparent à la réception et que le second, n'affectant pas la destination de l'ouvrage, ne relevait pas de la garantie décennale. Les demandes de condamnation in solidum aux frais d'expertise et honoraires ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et les règles de la réception des travaux.

Avocat : SCP CABINET PERSONNAZ

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400331

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser la carte en raison de la menace pour l'ordre public que constituait M. B, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, et que cette décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSARANAZY

25 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406215

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre un retrait de 2 points sur son permis de conduire, consécutif à une infraction du 21 août 2020. Le tribunal a constaté que les points litigieux avaient été restitués entre-temps, rendant sans objet les conclusions principales et à fin d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406544

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du ministre de l’intérieur d’annuler un retrait de points consécutif à une infraction routière du 18 juillet 2021. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 29 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406477

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par un jugement du 24 juin 2025, la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 juin 2025• 4ème chambre, JU