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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAZEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur d'appréciation sur son assimilation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que les diplômes produits par Mme G, non accompagnés d'une attestation de comparabilité, ne suffisaient pas à établir le niveau B1 en langue française requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TSARANAZY

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300628

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de Mme A, déjà partie à l'instance. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure (délai de convocation et défaut de note de synthèse), estimant que les formalités des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également rejeté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation ou une rupture d'égalité concernant le classement en zone naturelle des parcelles F 466 et F 467. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

18 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201537

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre l’arrêté du préfet des Yvelines du 2 décembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions et lui interdisant d’en acquérir ou détenir, ainsi que contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande d’effacement de son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, sans que les moyens tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de droit ou d’une erreur d’appréciation ne soient retenus. S’agissant de la décision implicite du ministre, le tribunal a estimé que l’inscription au FINIADA était légalement justifiée par le comportement de l’époux de Mme A, permettant une substitution de motifs. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHARRIÈRE-BOURNAZEL

16 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'irrégularité du séjour de Mme B en France de 2010 à 2017, sans que l'intéressée puisse imputer cette situation aux dysfonctionnements de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation.

Avocat : DONAZAR

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402591

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, épouse C, contestant le refus implicite de titre de séjour, remplacé par un arrêté explicite du préfet du Calvados du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté se substituait à la décision implicite initiale. Il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur le fond des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TSARANAZY

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404469

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de résident en qualité d'ascendant à charge d'un Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-11 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TSARANAZY

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la société CB Sud Invest pour le changement de destination d'un local en logement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet et que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles IIIUB4, IIIUB11 et IIIUB12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). En particulier, il a jugé que l'obligation de prévoir un local à déchets ne s'appliquait pas à ce projet de réhabilitation au sein d'un immeuble existant.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400920

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D C, afin de déterminer les causes du décès de sa mère survenu au Centre Hospitalier de Chartres en septembre 2023 et d'évaluer les préjudices subis. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité contre l'hôpital, qui ne s'y est pas opposé. Le tribunal a rejeté la demande de l'hôpital visant à lui donner acte de ses protestations et réserves, et a rappelé qu'il appartient à l'expert de garantir le caractère contradictoire des opérations, sans imposer de pré-rapport.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

28 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308059

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant 29 décisions de retrait de points pour infractions routières. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant 24 infractions, faute pour le requérant d'apporter la preuve de retraits de points effectifs. Pour les trois infractions restantes, le tribunal a constaté que les décisions de retrait de points avaient déjà été contestées et rejetées par un précédent jugement, rendant les nouvelles conclusions irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306826

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant huit décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions concernant six infractions, le litige se limitant aux retraits consécutifs aux infractions des 31 décembre 2017 et 20 février 2018. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a considéré que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505213

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen global, antécédents professionnels) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à écarter la requête.

Avocat : DONAZAR

22 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402928

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer six points retirés de son permis de conduire suite à une infraction du 15 mars 2021. Le juge a estimé que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive, et que l'opposition à une ordonnance pénale invoquée par le requérant n'était pas démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 223-1 du code de la route, qui fixe les conditions de preuve d'une infraction entraînant un retrait de points.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

20 mai 2025• Vice-Président CHARVIN
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409879

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204848 du 26 octobre 2023, a annulé le refus de renouvellement de titre de séjour de M. B et enjoint au préfet de l’Essonne de réexaminer sa situation. Le requérant sollicitait des mesures d’exécution sous astreinte, mais la préfète a opposé son départ du territoire, rendant les conditions d’exécution non réunies. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire est instruite et jugée d’urgence sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCHINAZI

20 mai 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300029

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, directeur de greffe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur un motif d’intérêt général, tel que l’absence d’intérêt à financer une procédure compte tenu des mesures déjà prises, pour refuser la protection. Cette solution s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent une obligation de protection à la charge de l’administration, mais permettent d’y déroger pour des motifs d’intérêt général.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504124

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 17 février 2025 prise par le président de la communauté de communes de Faucigny-Glières sur une parcelle à Bonneville. Le juge a considéré que la condition d’urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car l’acquéreur évincé n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 210-1 et L. 300-1, et confirme la validité de la délégation du droit de préemption au président de la communauté de communes.

Avocat : SELARL CHRISTINAZ PESSEY-MAGNIFIQUE

16 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403222

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour cinq infractions routières. Pour trois infractions, les conclusions ont été jugées irrecevables car dépourvues d'objet, les points ayant été restitués ou le retrait n'étant plus mentionné. Pour les deux autres infractions, le recours a été déclaré tardif, la notification de la décision 48SI du 8 septembre 2022 ayant fait courir le délai de recours de deux mois, expiré le 24 novembre 2022, bien avant l'enregistrement de la requête le 31 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

14 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403730

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions routières commises entre 2020 et 2023. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à certaines infractions n'ayant pas donné lieu à retrait de points. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) était inopérant, car leur réalité avait été établie par des condamnations pénales définitives. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

14 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505118

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer comme agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation le 9 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DONAZAR

14 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408093

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui restituer des points de permis de conduire, retirés à la suite d’infractions routières commises en 2020 et 2021. Le requérant invoquait notamment le défaut d’information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Toutefois, M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 9 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL DEHAN & SCHINAZI

9 mai 2025• Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402157

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paris Cité de l'inscrire en licence de psychologie. La requérante invoquait le droit à l'éducation et l'absence de motif valable, mais le tribunal a considéré que l'université pouvait légalement sélectionner les candidats sur la base de leurs dossiers, conformément à l'article L. 612-3 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : SCHINAZI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre