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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NDIAYEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502349

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l’arrêté préfectoral était légal, notamment car la signataire était compétente et que la situation personnelle et familiale du requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour au titre de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur ledit accord bilatéral.

Avocat : CABINET NDIAYE

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502158

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., un étudiant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados pouvait légalement refuser le renouvellement au titre de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en invoquant une menace à l'ordre public, sans que les dispositions plus favorables de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 ne s'appliquent en l'espèce. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'illégalité.

CABINET NDIAYE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602947

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étudiante marocaine dont la demande de titre de séjour était en cours. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que l'administration avait l'obligation, en vertu de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de fournir cette attestation dès lors que la demande était complète et que l'instruction se prolongeait. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : NDIAYE

30 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502106

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le refus implicite d'une carte de résident. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation du maintien de sa requête par l'intéressé, malgré l'invitation du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction adressée au préfet du Calvados.

Avocat : CABINET NDIAYE

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603684

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus d'un visa de regroupement familial. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, le juge constate que la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le tribunal ordonne néanmoins à l'Etat de verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : NDIAYE

12 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400266

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le juge a procédé à une substitution de base légale, retenant l'article L. 551-15, 2°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la cessation en cas de refus d'une proposition d'hébergement. La décision attaquée, ainsi régularisée, a été jugée légale, et la demande d'indemnité pour frais de procédure a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407476

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus implicite de visas de regroupement familial pour une ressortissante sénégalaise et son enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser les visas au motif que les actes d'état civil étrangers produits, soumis à vérification en vertu de l'article 47 du code civil, présentaient des éléments laissant douter de leur authenticité, constituant ainsi un motif d'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 811-2 et D. 312-8-1.

Avocat : NDIAYE

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409689

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité d'ascendants à charge de ressortissants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que les décisions consulaires initiales, qui se sont substituées à celle de la commission, étaient suffisamment motivées et que les requérants ne justifiaient pas être à la charge de leurs enfants ou remplir les conditions du séjour envisagé. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, articles L. 312-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : NDIAYE

6 mars 2026• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600810

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un changement de statut (de "étudiant" vers "vie privée et familiale"), ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement sur le même fondement. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

4 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604129

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'avoir effectué des démarches administratives préalables suffisantes et d'avoir précisé les dysfonctionnements allégués. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a été rendue selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NDIAYE

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant malien pour son fils. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en invoquant une menace à l'ordre public à l'encontre du demandeur, alors que ce motif ne s'applique qu'au bénéficiaire de la demande. Elle a également estimé que les faits reprochés au requérant ne permettaient pas de conclure à un manquement aux principes régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du CESEDA. Le tribunal a toutefois relevé que le refus pouvait être légalement fondé sur l'inadaptation du logement, mais n'a pas statué définitivement sur ce point au vu des éléments de la décision attaquée.

Avocat : NDIAYE

19 février 2026• 11ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600346

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600505

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison du délai de plus de deux ans écoulé depuis la décision contestée. L'ordonnance rejette également les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502548

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401012

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer cet arrêté et que le requérant ne justifiait pas de la possession d'un diplôme de niveau master obtenu dans l'année, condition exigée par les articles L. 422-10 du CESEDA et l'annexe 10 de ce code. Par conséquent, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découle ont été jugés légaux.

Avocat : NDIAYE

6 février 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527251

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, d’une ordonnance du 25 juillet 2024 enjoignant au préfet de police d’enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate que, postérieurement à cette ordonnance, le préfet a convoqué l’intéressée et lui a remis un récépissé de demande de titre de séjour. L’ordonnance ayant été entièrement exécutée, la demande d’exécution est devenue sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc pas lieu de statuer.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la production par l'intéressé d'un faux justificatif de domicile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas entachée d'illégalité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NDIAYE

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302974

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, la requérante ayant demandé la communication des motifs sans obtenir de réponse, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NDIAYE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500662

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 25 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518696

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 20 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date des décisions attaquées. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : NDIAYE

20 janvier 2026