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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NDOYEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant à annuler le refus de sa rupture conventionnelle et à obtenir réparation. Le tribunal a jugé que l'administration, en l'absence de délai légal impératif, n'avait pas commis de faute en répondant tardivement à la demande, et que le refus exprimé en 2022 ne constituait qu'une confirmation d'un rejet implicite antérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : NDOYE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise retirant à une ressortissante sénégalaise sa carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le retrait, fondé sur la présentation supposée d'un permis de conduire contrefait, ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'intéressée n'ayant fait l'objet d'aucune poursuite ou condamnation. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que sa demande d'injonction de délivrer un nouveau titre a été rejetée, le titre initial étant expiré.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDOYE

26 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition légale de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'ordonnance sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, une décision implicite de rejet de sa demande était née, l'administration n'ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, provision, astreinte) ont été rejetées.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société du Seran et de M. B... qui demandaient l’annulation de la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Culoz-Béon a approuvé la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune déléguée de Culoz. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, invoquant un vice de procédure lors de la concertation, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a jugé que les allégations relatives à des informations erronées durant la concertation n’étaient pas étayées et que les requérants ne démontraient pas que la procédure de concertation avait été privée d’effet utile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 103-4 du code de l’urbanisme.

Avocat : NDOYE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la demande d'abrogation était sans objet car la décision initiale de refus de séjour et d'éloignement produisait tous ses effets dès son entrée en vigueur, sans que des changements de circonstances ne puissent la rendre illégale. La solution s'appuie sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407887

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et sept retraits de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, et qu'un autre n'avait donné lieu à aucun retrait, rendant ces conclusions irrecevables. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais il est indiqué que le ministre de l'Intérieur a supprimé une infraction du relevé, rendant le solde provisoirement positif, et que le tribunal a soulevé d'office des moyens d'irrecevabilité. Les textes appliqués incluent le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour au titre de l'asile, cette mesure étant superfétatoire. Il a également relevé d'office que l'interdiction de retour sur le territoire français était fondée sur des dispositions inapplicables à la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté uniquement en tant qu'il prononçait cette interdiction de retour, tout en rejetant le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du 16 mai 2023 de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la requérante, divorcée de son conjoint français, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502125

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985.

Avocat : NDOYE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510133

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire au demandeur, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501001

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509581

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500983

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision est suffisamment motivée en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de droit, considérant que le préfet a bien examiné la situation de M. A au regard de son droit au séjour, nonobstant l'absence de visa de la convention franco-ivoirienne. Enfin, le tribunal juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'absence de caractère pérenne de ses attaches familiales en France.

Avocat : NDOYE

25 août 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" de perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points étaient devenues sans objet, soit parce que les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, soit parce que l'administration avait retiré les décisions contestées en cours d'instance. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté la requête.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

27 juin 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie. Les conclusions en annulation des décisions de refus d’abrogation ont été jugées irrecevables, car la décision initiale de retrait était devenue définitive et la requérante ne pouvait invoquer que son illégalité initiale, sans changement de circonstances. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute du département n’était pas engagée, la décision de retrait étant fondée sur des motifs légitimes et proportionnés, sans vice de procédure ou d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui contestait la décision du président du département de la Savoie du 15 novembre 2021 lui retirant son agrément. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de retrait, car la demande d'abrogation présentée après l'expiration du délai de recours ne pouvait être fondée sur l'illégalité initiale de l'acte, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que les moyens soulevés (vices de forme, de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Bien que la condition d’urgence soit en principe présumée en matière de refus de renouvellement, le juge a estimé qu’elle n’était pas satisfaite en l’espèce, compte tenu du délai très court avant l’examen au fond (moins de trois mois) et de l’absence de menace d’éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

24 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208367

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie le 15 novembre 2021 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite rejetant sa demande indemnitaire, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le refus d'abroger la décision de retrait, au motif que cette décision était devenue définitive et que Mme B ne pouvait invoquer son illégalité initiale en dehors du délai de recours, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que l'illégalité invoquée n'était pas établie et que la responsabilité pour faute ou sans faute du département n'était pas engagée.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02787

Avocat : NDOYE

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3