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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421569

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... La juridiction retient un vice de procédure, la décision de retrait n'ayant pas été précédée de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et l'urgence invoquée n'étant pas caractérisée. Le tribunal enjoint au CNAPS de réactiver la carte professionnelle de l'intéressé dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BABONNEAU

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302177

Le Tribunal Administratif de la Guyane statue sur la demande de Mme A... C... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 326,75 euros. En l’absence de mémoire en défense de la caisse d'allocations familiales, malgré une mise en demeure, le tribunal constate l’acquiescement aux faits. Relevant que la requérante est en situation de précarité et que la caisse n’établit pas d’intention frauduleuse, le tribunal fait droit à la demande et accorde la remise totale de la dette sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

11 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 501139

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501139.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301821

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Electricité de France (EDF) qui contestait une injonction de la CARSAT Sud-Est du 21 décembre 2022, confirmée par le directeur régional de la DREETS le 6 février 2023, lui imposant des mesures de prévention des risques professionnels sur un chantier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la CARSAT, au motif que le recours administratif préalable obligatoire devant la DREETS, prévu à l'article L. 422-4 du code de la sécurité sociale, avait substitué la décision du 6 février 2023 à celle du 21 décembre 2022. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de communication du dossier et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par EDF. En conséquence, la demande de suspension d'exécution et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BOISNEAULT

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516416

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... de deux recours en excès de pouvoir, l’un contre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de circulation d’un an (10 novembre 2025), l’autre contre un arrêté de maintien en rétention (15 novembre 2025). Le requérant s’est désisté de ses deux instances par mémoires enregistrés le 28 novembre 2025. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 614-2, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune des décisions attaquées n’a donc été examinée au fond.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

11 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508219

Avocat : GUENEAU AVOCAT

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517740

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, ses revenus et ses charges. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARNEAU

11 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505651

Avocat : SCP RICHARD;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505651.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305148

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d’Aizenay d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale des sociétés Paul Mathis (entrepreneur) et Morin-Rouchere (maître d’œuvre) pour des désordres d’humidité et de condensation affectant des courts de tennis couverts. La commune sollicitait la condamnation in solidum des deux sociétés à l’indemniser de divers préjudices matériels et de jouissance. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, estimant que les désordres, liés à un phénomène de condensation ponctuel et non à un vice de construction, ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination de manière suffisamment grave pour engager la garantie décennale. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Paul Mathis et 1 000 euros à la société Morin-Rouchere au titre des frais de justice, ainsi qu’aux dépens.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402290

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’avis du collège de médecins de l’OFII était régulier et que l’offre de soins au Bangladesh était suffisante, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été confirmée comme légalement motivée et proportionnée.

Avocat : BONNEAU

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502345

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la métropole Rouen Normandie fixant la consolidation de sa maladie professionnelle sans séquelles indemnisables et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement, les arrêtés contestés ayant été annulés par l’administration. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

9 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487908

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

9 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487908.20251209• 4ème et 1ère chambres réunies
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et M. E... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 24 novembre 2023. Cet arrêté déclarait abandonné leur bateau « Nautica », stationné sans titre sur le domaine public fluvial, et en transférait la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le tribunal a jugé que la procédure de constat d'abandon, fondée sur l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques, avait été régulièrement suivie, et que les moyens soulevés (erreur d'appréciation, violation du protocole n°1 de la CEDH, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VILLENEAU ROHART SIMON ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502792

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement décidé de délivrer un titre de séjour à l’épouse, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

8 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512536

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui impute un retard de diagnostic de fracture du tibia à sa prise en charge au centre hospitalier de Martigues en juillet 2023. Le juge a mis hors de cause le docteur B..., agent du service public hospitalier, au motif que sa responsabilité personnelle ne peut être recherchée en l’absence de faute détachable du service. La mesure d’expertise a été jugée utile pour éclairer un éventuel engagement de la responsabilité de l’établissement hospitalier.

Avocat : MISTRE-VERONNEAU

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405903

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile agricole (SCA) des Bordes Crisenoy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant l’occupation temporaire de parcelles pour des études préalables à la construction d’un centre pénitentiaire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 20 novembre 2025, désistement accepté par le préfet de Seine-et-Marne. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516924

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du 19 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 721-3). Le tribunal écarte les moyens soulevés : la compétence de l’auteur de l’acte est établie par une délégation régulière, la motivation est suffisante, et aucun défaut d’examen ni erreur manifeste d’appréciation n’est retenu.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517320

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur de fait sur la nationalité. Elle estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant n'établit pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Augustin de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un lien de causalité entre les troubles de santé de la requérante et ses conditions de travail. En conséquence, la décision de refus de protection fonctionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et la responsabilité de la commune n'était pas engagée. La demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées, la commune n'étant pas considérée comme la partie perdante.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505173

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. E... et de Mme A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle du centre hospitalier d’Arles. La solution retenue est motivée par l'absence de caractère non sérieusement contestable de l'obligation, en raison de l'incertitude persistante sur l'existence d'une faute de l'établissement et sur le taux de perte de chance à appliquer, comme l'avait déjà jugé la cour administrative d'appel de Marseille. Par conséquent, les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône ont également été rejetées.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

5 décembre 2025