LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEAUEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01430

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302704

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à sa chute dans une trappe ouverte par la société SMT lors de travaux de fibre optique dans un lycée. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société SMT pour défaut de signalisation de l'ouvrage public, mais a exonéré partiellement cette responsabilité à hauteur de 50%, en raison de l'imprudence de la victime qui avait connaissance du danger. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : JOURNEAU

13 novembre 2025• 2ème chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02881

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES VPNG

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301309

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., liquidatrice de la SARL L & S Kalasha, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercice 2015) et des rappels de TVA (2015-2017). La requérante invoquait des vices de procédure, notamment le non-respect de la saisine de l'interlocuteur départemental et une notification irrégulière au liquidateur, ainsi que des erreurs de calcul sur le chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : SELARL RAMPONNEAU & ASSOCIES

12 novembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501636

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501636.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501639

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501639.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515412

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. C... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, contestait ce refus motivé par son refus de la région d'orientation proposée, invoquant un projet de formation professionnelle à Paris. Le tribunal a jugé que ce motif, lié à des préférences personnelles et non à des nécessités impérieuses, ne constituait pas un motif légitime justifiant le refus d'orientation, et que la situation de précarité financière alléguée n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501633

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501633.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406920

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants maliens au titre de la réunification familiale avec leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi que la filiation des enfants avec leur mère était contestable, ni que leur père, décédé, exerçait l’autorité parentale, et que le refus méconnaissait l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BONNEAU

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312321

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... née B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2020, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment au regard de ses capacités financières et de ses besoins. Le tribunal a considéré que la carence de l'État n'était pas constitutive d'un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491539

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SELARL ATMOS AVOCATS;SCP GOUZ-FITOUSSI

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491539.20251107• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493158

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493158.20251107• 4ème et 1ère chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., gérante et salariée de la SARL Isis Sécurité, contestant la pénalité financière de 15 000 euros prononcée à son encontre par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour des manquements au code de la sécurité intérieure. La requérante soutenait que les infractions n'étaient pas caractérisées et que la sanction était disproportionnée, dépassant le plafond légal de 7 500 euros applicable aux personnes physiques salariées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les manquements étaient établis et que la sanction, bien que supérieure au plafond invoqué, était justifiée au regard des dispositions applicables et de la gravité des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 634-7 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BABONNEAU

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500636

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui contestait le refus d’échange de son permis de conduire britannique contre un permis français. Le tribunal a jugé que le permis britannique, suspendu par les autorités du Royaume-Uni en 2020, n’était plus en cours de validité au moment de la demande, conformément à l’article 5 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La circonstance que cette suspension résulterait d’une erreur administrative ou que M. A... ait possédé un permis français antérieurement a été jugée sans incidence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté précité.

Avocat : GENEAUX

6 novembre 2025• 3ème chambre - JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503318

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOURNEAU

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404993

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail lors de l'embauche, condition requise par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus n'était pas disproportionné. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2024, en application des articles L. 421-34 et L. 433-1 du même code, ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BRUNEAU & FAGOT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205735

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés ETS Ciffreo et Bona et ISM d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des biens nécessaires à la ZAC « Nice Méridia », en tant qu’il concerne leur parcelle. Les requérantes soulevaient des exceptions d’illégalité contre la délibération approuvant le dossier de réalisation de la ZAC, la déclaration d’utilité publique et sa prorogation, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’étude d’impact était suffisante, que l’expropriation partielle était justifiée par le projet, et que la procédure d’enquête parcellaire était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à l’établissement public foncier au titre des frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302701

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Ménage Électricité, qui demandait la fixation du montant de ses travaux et la condamnation in solidum de la région Nouvelle-Aquitaine et du maître d’œuvre à lui verser diverses sommes au titre du solde d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que les chefs de préjudice invoqués par la société requérante n’avaient pas été soulevés dans le mémoire en réclamation préalable, en méconnaissance des stipulations de l’article 50.3.1 du CCAG Travaux, rendant ces demandes irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DROUINEAU COSSET BACLE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301273

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société immobilière de commerce réparation automobile, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la ZAC « Nice Méridia ». La société soulevait des exceptions d’illégalité contre la déclaration d’utilité publique de 2015 et sa prorogation de 2020, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’erreur sur l’état parcellaire, et les a écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et du code de l’environnement.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205779

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l’association hospitalisation à domicile de Nice et région, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés au profit de l’établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le cadre de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office le défaut d’intérêt pour agir de l’association, celle-ci contestant la totalité de l’arrêté de cessibilité sans limiter son recours à la seule parcelle dont elle est propriétaire. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, en application du code de justice administrative.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre