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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Augustin de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un lien de causalité entre les troubles de santé de la requérante et ses conditions de travail. En conséquence, la décision de refus de protection fonctionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et la responsabilité de la commune n'était pas engagée. La demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées, la commune n'étant pas considérée comme la partie perdante.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300875

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Gond-Pontouvre à réparer un mur de soutènement. Les requérants soutenaient que le mur, situé en limite de leur propriété et de la voie publique, appartenait à la commune et que celle-ci devait en assurer l'entretien en raison d'un risque d'effondrement. Le tribunal a jugé que le mur ne pouvait être présumé appartenir à la commune sur le fondement de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, car il ne constituait pas un accessoire indispensable du domaine public routier. En l'absence de preuve de la propriété communale, la responsabilité sans faute de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DROUINEAU 1927

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401766

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 31 mai 2024 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté du séjour régulier de l’intéressé (depuis 2014) et de l’intensité des liens familiaux démontrés avec son fils, malgré la séparation d’avec son épouse. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme B... contestant le courrier du 14 mars 2023 par lequel la maire de Niort les informait de son intention de retirer une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour la pose d’un portail. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une mesure préparatoire à un éventuel arrêté de retrait, non encore intervenu, et ne faisait donc pas grief, rendant la requête irrecevable. La décision s’appuie sur l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DROUINEAU 1927

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01819

Avocat : XSELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00457

Avocat : TAFFONNEAU

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404706

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la Société française de restauration et services. Cette société demandait initialement la condamnation de l’hôpital Lozère à lui verser 130 668,08 euros en réparation de préjudices liés à l’exécution d’un marché de restauration collective. Le désistement ayant été accepté sans opposition, le tribunal a mis fin à l’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

1 décembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404595

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la Société française de restauration et services d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’hôpital Lozère au paiement de 226 548,34 euros TTC pour l’exécution d’un marché de restauration collective. Par un mémoire du 18 novembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

1 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512542

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant plusieurs concerts privés dans l'Isère. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, le requérant ayant soutenu que le concert pouvait encore avoir lieu durant le week-end. Pour faire droit à une telle demande, il est nécessaire de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'expression ou de réunion. En l'espèce, l'ordonnance ne précise pas la solution finale retenue, mais rappelle les conditions strictes de la procédure de référé-liberté.

Avocat : BONNEAU

29 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497872

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497872.20251128• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404762

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l’origine et évaluer les désordres affectant l’installation photovoltaïque d’un complexe cinématographique à Carmaux, présentant un risque d’incendie. La demande de la communauté de communes Carmausin-Ségala a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige relevant de la garantie décennale. La demande de mise hors de cause de la SAS OTCE Midi Pyrénées, maître d’œuvre, a été rejetée.

Avocat : SCP PAMPONNEAU-TERRIE-PERROUIN

28 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495335

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495335.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503610

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés d'études invoquées par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 52 km/h) et des impératifs de sécurité routière, notamment pour un conducteur en période probatoire. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

28 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405956

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Sats d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 la mettant en demeure de respecter certaines prescriptions environnementales. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DROUINEAU

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401437

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. En effet, postérieurement à l'introduction de son recours pour excès de pouvoir, l'administration lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant ses conclusions sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : JOUNEAUX

27 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400924

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant sur le recours en excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante dominicaine, a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet l'avait obligée à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que Mme B... avait introduit une demande d'asile, ce qui lui conférait, en application des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un droit provisoire au maintien sur le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué sur sa demande. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français à son encontre, et l'arrêté a été annulé pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : JOUNEAUX

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211633

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la construction d’un établissement pénitentiaire. La première requête (n° 2211633) demandait l’annulation de l’arrêté initial du 14 octobre 2022, au motif d’une incohérence interne, d’une méconnaissance de la loi du 29 décembre 1892 et d’une atteinte disproportionnée au droit de propriété. La seconde requête (n° 2400953) contestait l’arrêté modificatif du 1er décembre 2023, en invoquant l’illégalité de l’arrêté initial et une violation du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une nécessité de déroger à l'ordre d'examen des demandes des autres étrangers. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JOUNEAUX

27 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00357

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502061

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur afghan demandeur d'asile. Le requérant contestait le refus implicite de la préfecture d'enregistrer sa demande, un nouveau rendez-vous lui ayant été fixé à 594 jours de sa première présentation. Le juge a constaté que ce délai d'attente était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

26 novembre 2025