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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A..., ressortissante camerounaise. La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PAPINEAU

26 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502061

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur afghan demandeur d'asile. Le requérant contestait le refus implicite de la préfecture d'enregistrer sa demande, un nouveau rendez-vous lui ayant été fixé à 594 jours de sa première présentation. Le juge a constaté que ce délai d'attente était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

26 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510664

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone et au centre hospitalier de la Ciotat à compter de 2016. La juridiction a estimé la mesure utile malgré l'existence d'une expertise préalable de la commission de conciliation et d'indemnisation, en raison de divergences soulevées par le requérant. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499220

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499220.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400528

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 30 novembre 2023 du président de la communauté de communes Lieuvin Pays d’Auge, qui a mis fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points majorés avec un effet rétroactif au 23 janvier 2023. La requérante soutenait que cette rétroactivité méconnaissait l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pouvait, sans condition de délai, abroger la décision attributive de NBI en application de l’article L. 242-2 du même code, dès lors que l’agent n’exerçait plus effectivement les fonctions d’accueil ouvrant droit à cette bonification, conformément au décret n°2006-779 du 3 juillet 2006.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501740

Avocat : MORINEAU

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501740.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495426

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495426.20251121• 6ème et 5ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518824

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de ce règlement et les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

20 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise et que la décision était légalement motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : ELINEAU-YANNAKIS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503486

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, lequel séjournait déjà irrégulièrement en France depuis le rejet de sa précédente demande en 2021. Les éléments invoqués par M. B..., tels que son Pacs avec une ressortissante française, un parcours de PMA et une formation en comptabilité, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert vers la Suède pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que l'administration établissait que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : PAPINEAU

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301839

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital d’instruction des armées Laveran. Le ministre des armées a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, au motif que le délai de recours avait expiré après l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la saisine de la commission avait suspendu les délais de prescription. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux infections nosocomiales.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501856

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu neuf mois après la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : JOUNEAUX

19 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496006

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496006.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509093

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

14 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509093.20251114• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01430

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302704

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à sa chute dans une trappe ouverte par la société SMT lors de travaux de fibre optique dans un lycée. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société SMT pour défaut de signalisation de l'ouvrage public, mais a exonéré partiellement cette responsabilité à hauteur de 50%, en raison de l'imprudence de la victime qui avait connaissance du danger. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : JOURNEAU

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507387

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire d’Albi. Les requérants avaient formé un recours gracieux le 27 mai 2025, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux, lequel expirait le 29 septembre 2025. Leur requête, enregistrée le 17 octobre 2025, était donc tardive. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de prorogation du délai issues du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP PAMPONNEAU-TERRIE-PERROUIN

13 novembre 2025