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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305071

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. et Mme F... qui contestaient le refus du département de la Seine-Maritime de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement » pour leur fille handicapée. Le tribunal a jugé que seule la décision expresse du 24 juin 2024 rejetant leur recours administratif préalable obligatoire était susceptible de recours, les conclusions contre la décision initiale du 19 juin 2023 étant irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la situation de l'enfant ne répondait pas aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, car le handicap ne réduisait pas de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied et n'imposait pas un accompagnement systématique par une tierce personne. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : ROUSSINEAU MATTHIEU

23 octobre 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519502

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait aux Lilas (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRUNEAU YUMA

23 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Agora communication contestant la validité du marché public attribué par l'ADEME au groupement Consiliom-Plainitude pour l'organisation de voyages d'élus. La société invoquait son éviction irrégulière de la procédure, une pondération irrégulière des sous-critères, une erreur manifeste d'appréciation de son offre et un manquement au principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société Agora communication n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble de ses demandes, y compris celles indemnitaires et au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique et les principes régissant le recours des tiers évincés contre un contrat administratif.

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation de 126 250,22 euros pour les préjudices matériels et moraux subis du fait de l’illégalité des refus de visas opposés aux trois enfants de Mme I... et du retard dans l’exécution de l’arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes du 1er octobre 2020. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour ces fautes, mais a limité l’indemnisation aux préjudices directs et certains, en appliquant les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a accordé des sommes modérées pour les préjudices moraux et les troubles dans les conditions d’existence, tout en rejetant les demandes de perte de chance et de préjudices matériels non justifiés. Enfin, il a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHAIGNEAU

22 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03053

Avocat : PAPINEAU

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Il a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501592

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 8 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment considéré que le requérant, ressortissant guyanien condamné pour des faits de violence, ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOUNEAUX

21 octobre 2025
CEOrdonnance• Autres

Conseil d'État — N° 505612

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303413

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la chambre d'agriculture de la Charente-Maritime. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 000 euros au titre des loyers impayés pour les années 2022 et 2023, en vertu d'un bail emphytéotique conclu avec l'État. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la chambre d'agriculture était sérieusement contestable, notamment en raison de l'avenant de 1999 qui prévoyait la gratuité de la mise à disposition des locaux. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

20 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant plusieurs décisions de Pôle emploi (devenu France Travail) lui notifiant un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 19 209,19 euros pour la période de mai 2021 à avril 2023, ainsi que sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi. La requérante invoquait notamment l’incompétence des signataires, un défaut de contradictoire et une erreur sur le cumul de ses revenus salariés avec l’ARE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RINEAU & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516260

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 22 mai 2025 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler les titres de séjour de Mme A... C... épouse E... et de M. B... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation personnelle ou familiale, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINEAU

17 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402470

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé provision par les parents de M. A... B..., qui demandaient une indemnité de 1,5 million d'euros au centre hospitalier du Pays d'Aix et à son assureur pour des préjudices subis. La caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône s'est également jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Les requérants se sont désistés de leur action, suivis par la caisse primaire d'assurance maladie. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403209

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B... et Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300701

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société CIMON CONSORTIUM, sous-traitante, qui réclamait au syndicat mixte ILEVA le paiement direct de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public de construction d’un pôle de traitement des déchets. Le tribunal a estimé que la société n’établissait pas la réalité et le montant des prestations qu’elle aurait effectuées avant l’arrêt du chantier en juin 2022, ni avoir sollicité le paiement direct dans les conditions prévues par le code de la commande publique. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 2193-11 et suivants du code de la commande publique relatifs au paiement direct du sous-traitant.

Avocat : FREDERIC MARIONNEAU AVOCAT

16 octobre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00621

Avocat : FONTANEAU

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403220

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, l'offre de soins étant suffisante en Arménie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503150

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile burundais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Il a estimé que l'absence de dépôt de la demande dans ce délai, sans motif légitime, justifiait le refus en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie et que les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2003/09/UE et des droits fondamentaux étaient infondés.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• étrangers JU
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet ayant pris une décision favorable, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414262

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... épouse B..., ressortissante nigériane, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait, par des pièces concordantes non contestées, d'une communauté de vie effective avec son époux français à la date de la décision. En conséquence, la décision de refus de séjour est annulée.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501915

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions visant à modifier la fréquence de présentation au commissariat, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de modifier une décision administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière