LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

978

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEAUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504458

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504458.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304156

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Marie Charlotte, qui demandait l’annulation du certificat d’urbanisme du 23 mai 2023 par lequel le maire de Saint Ambroix avait déclaré non réalisable son projet de réhabilitation d’un bâtiment en ruine. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et qu’il ne relevait pas des exceptions prévues à l’article L. 111-4 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

23 décembre 2025• 1ère Chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520538

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de lui proposer un logement suite à une décision de la commission de médiation de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

23 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501813

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition exigée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 412-1) et non incompatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400307

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le préfet de la Haute-Vienne a finalement autorisé ce regroupement le 22 avril 2024, conduisant le requérant à se désister de son instance. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405758

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... et M. A... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, signée par une autorité compétente, a été jugée suffisamment motivée, notamment sur le risque de détournement de l’objet du visa. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINEAU

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502274

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet de la Guyane le 16 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a considéré qu’il n’était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant de justifier de la réalité et de l’effectivité de sa vie familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : JOUNEAUX

19 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501196

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501196.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500326

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Soukaina Laaouina, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que, en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants marocains pour activité salariée, Mme Laaouina ne pouvait pas invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'inapplicabilité des dispositions du code aux ressortissants marocains pour ce type de demande.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412541

Désistement d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS retirant une carte professionnelle. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance du 16 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question autre que celle relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 n’étant soulevée, le tribunal a constaté le désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : BABONNEAU

16 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503390

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité liée à l'annulation partielle de la mesure d'éloignement, en se fondant notamment sur les articles L. 561-2 et L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

15 décembre 2025• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421569

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... La juridiction retient un vice de procédure, la décision de retrait n'ayant pas été précédée de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et l'urgence invoquée n'étant pas caractérisée. Le tribunal enjoint au CNAPS de réactiver la carte professionnelle de l'intéressé dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BABONNEAU

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112758

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (France Travail) du 10 août 2021 rejetant son recours préalable contre sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour douze mois et la suppression définitive de ses allocations, ainsi que contre la mise en demeure de rembourser un indu de 99 618,48 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 27 juillet 2021, jugeant que la juridiction administrative était incompétente pour en connaître, ce litige relevant du juge judiciaire en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision de radiation et de suppression des allocations au regard du code du travail, en vérifiant notamment la motivation, l'erreur de fait et de droit, et la proportionnalité de la sanction.

Avocat : RINEAU & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande en rectification d’erreur matérielle affectant l’ordonnance n° 2506071 du 12 décembre 2025. L’erreur consistait à désigner M. A... comme bénéficiaire d’une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, au lieu de M. C.... Sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a ordonné la correction de cette erreur matérielle en remplaçant le nom de M. A... par celui de M. C... dans le dispositif de l’ordonnance initiale.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519308

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a relevé d'office que cette décision était purement confirmative de celle contenue dans un arrêté du 16 juillet 2023, déjà notifié à l'intéressé, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle n'était invoquée. En conséquence, les conclusions dirigées contre un acte confirmatif d'une décision antérieure devenue définitive ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux recours contre les décisions confirmatives.

Avocat : MARNEAU FANNY

12 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507244

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507244.20251212• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 19 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la notification des voies et délais de recours était confuse. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement maintenir l'intéressé en rétention sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que sa demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : MARNEAU FANNY

12 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508219

Avocat : GUENEAU AVOCAT

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517740

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, ses revenus et ses charges. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARNEAU

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516416

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... de deux recours en excès de pouvoir, l’un contre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de circulation d’un an (10 novembre 2025), l’autre contre un arrêté de maintien en rétention (15 novembre 2025). Le requérant s’est désisté de ses deux instances par mémoires enregistrés le 28 novembre 2025. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 614-2, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune des décisions attaquées n’a donc été examinée au fond.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

11 décembre 2025