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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

978

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211633

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la construction d’un établissement pénitentiaire. La première requête (n° 2211633) demandait l’annulation de l’arrêté initial du 14 octobre 2022, au motif d’une incohérence interne, d’une méconnaissance de la loi du 29 décembre 1892 et d’une atteinte disproportionnée au droit de propriété. La seconde requête (n° 2400953) contestait l’arrêté modificatif du 1er décembre 2023, en invoquant l’illégalité de l’arrêté initial et une violation du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400924

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant sur le recours en excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante dominicaine, a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet l'avait obligée à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que Mme B... avait introduit une demande d'asile, ce qui lui conférait, en application des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un droit provisoire au maintien sur le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué sur sa demande. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français à son encontre, et l'arrêté a été annulé pour méconnaissance de ces dispositions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A..., ressortissante camerounaise. La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PAPINEAU

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505621

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505621.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502061

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur afghan demandeur d'asile. Le requérant contestait le refus implicite de la préfecture d'enregistrer sa demande, un nouveau rendez-vous lui ayant été fixé à 594 jours de sa première présentation. Le juge a constaté que ce délai d'attente était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499220

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499220.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495426

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495426.20251121• 6ème et 5ème chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400528

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 30 novembre 2023 du président de la communauté de communes Lieuvin Pays d’Auge, qui a mis fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points majorés avec un effet rétroactif au 23 janvier 2023. La requérante soutenait que cette rétroactivité méconnaissait l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pouvait, sans condition de délai, abroger la décision attributive de NBI en application de l’article L. 242-2 du même code, dès lors que l’agent n’exerçait plus effectivement les fonctions d’accueil ouvrant droit à cette bonification, conformément au décret n°2006-779 du 3 juillet 2006.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501740

Avocat : MORINEAU

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501740.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise et que la décision était légalement motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : ELINEAU-YANNAKIS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518824

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de ce règlement et les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

20 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503486

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, lequel séjournait déjà irrégulièrement en France depuis le rejet de sa précédente demande en 2021. Les éléments invoqués par M. B..., tels que son Pacs avec une ressortissante française, un parcours de PMA et une formation en comptabilité, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert vers la Suède pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que l'administration établissait que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : PAPINEAU

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501856

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu neuf mois après la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : JOUNEAUX

19 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496006

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496006.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509093

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

14 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509093.20251114• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507387

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire d’Albi. Les requérants avaient formé un recours gracieux le 27 mai 2025, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux, lequel expirait le 29 septembre 2025. Leur requête, enregistrée le 17 octobre 2025, était donc tardive. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de prorogation du délai issues du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP PAMPONNEAU-TERRIE-PERROUIN

13 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515412

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. C... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, contestait ce refus motivé par son refus de la région d'orientation proposée, invoquant un projet de formation professionnelle à Paris. Le tribunal a jugé que ce motif, lié à des préférences personnelles et non à des nécessités impérieuses, ne constituait pas un motif légitime justifiant le refus d'orientation, et que la situation de précarité financière alléguée n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement