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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

978

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406920

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants maliens au titre de la réunification familiale avec leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi que la filiation des enfants avec leur mère était contestable, ni que leur père, décédé, exerçait l’autorité parentale, et que le refus méconnaissait l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BONNEAU

10 novembre 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491539

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SELARL ATMOS AVOCATS;SCP GOUZ-FITOUSSI

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491539.20251107• 6ème et 5ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400993

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de quatre ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., gérante et salariée de la SARL Isis Sécurité, contestant la pénalité financière de 15 000 euros prononcée à son encontre par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour des manquements au code de la sécurité intérieure. La requérante soutenait que les infractions n'étaient pas caractérisées et que la sanction était disproportionnée, dépassant le plafond légal de 7 500 euros applicable aux personnes physiques salariées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les manquements étaient établis et que la sanction, bien que supérieure au plafond invoqué, était justifiée au regard des dispositions applicables et de la gravité des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 634-7 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BABONNEAU

7 novembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493158

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493158.20251107• 4ème et 1ère chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503318

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOURNEAU

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425435

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CNAPS lui retirant sa carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404993

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail lors de l'embauche, condition requise par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus n'était pas disproportionné. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2024, en application des articles L. 421-34 et L. 433-1 du même code, ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BRUNEAU & FAGOT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503431

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus n’avait pas modifié la situation irrégulière de l’intéressé, qui séjournait sans titre depuis 2016, et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301273

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société immobilière de commerce réparation automobile, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la ZAC « Nice Méridia ». La société soulevait des exceptions d’illégalité contre la déclaration d’utilité publique de 2015 et sa prorogation de 2020, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’erreur sur l’état parcellaire, et les a écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et du code de l’environnement.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205779

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l’association hospitalisation à domicile de Nice et région, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés au profit de l’établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le cadre de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office le défaut d’intérêt pour agir de l’association, celle-ci contestant la totalité de l’arrêté de cessibilité sans limiter son recours à la seule parcelle dont elle est propriétaire. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, en application du code de justice administrative.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205735

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés ETS Ciffreo et Bona et ISM d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des biens nécessaires à la ZAC « Nice Méridia », en tant qu’il concerne leur parcelle. Les requérantes soulevaient des exceptions d’illégalité contre la délibération approuvant le dossier de réalisation de la ZAC, la déclaration d’utilité publique et sa prorogation, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’étude d’impact était suffisante, que l’expropriation partielle était justifiée par le projet, et que la procédure d’enquête parcellaire était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à l’établissement public foncier au titre des frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506942

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige individuel opposant un fonctionnaire de l'État (M. B...) au ministre de l'intérieur, portant sur l'annulation d'un titre de perception et d'une décision mettant fin à son traitement. Le juge, statuant sur sa compétence territoriale, applique les articles R. 312-12 et R. 312-19 du code de justice administrative. Constatant que le requérant est sans affectation et que sa dernière affectation était à Madrid, le tribunal estime qu'aucun tribunal administratif n'est territorialement compétent. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en vertu de l'article R. 312-19.

Avocat : BONNEAU

4 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503230

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme L..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant une erreur de droit ou une atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

31 octobre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503135

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France, ne remplissant pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA. Il a également considéré que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les autres moyens soulevés (délégation de signature, droit d'être entendu, erreur d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

27 octobre 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499243

Avocat : SELARL JURICIAL;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:499243.20251024• Formation spécialisée
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304165

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contestant le taux d’incapacité permanente partielle (24%) retenu par la CNRACL pour le calcul de son allocation temporaire d’activité. En cours d’instance, la CNRACL a modifié sa décision en accordant un taux de 25% à compter du 23 janvier 2021. M. A... s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506246

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506246.20251024• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513788

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer une ressortissante chinoise pour lui remettre son titre de séjour « vie privée et familiale », valable jusqu'en novembre 2025. La requérante, enceinte, justifiait d'une attestation de décision favorable mais ne parvenait pas à obtenir le titre malgré ses démarches. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans l'assortir d'une astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARNEAU FANNY

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498923

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498923.20251023• 2ème chambre jugeant seule