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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NESSAHEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501596

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision se fonde sur la menace pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : NESSAH

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533130

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la seule existence d’un contrat de travail et d’un dossier complet étant insuffisante pour la caractériser. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NESSAH

18 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303155

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 22 juin 2023 par laquelle le préfet de l'Aisne a refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. D..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif retenu par le préfet, selon lequel M. D... n'occupait pas le logement destiné à accueillir sa famille, n'est pas établi par les pièces du dossier et méconnaît l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il écarte la demande de substitution de motif du préfet, qui invoquait l'insuffisance de ressources, au motif que cette substitution priverait le requérant d'une garantie procédurale.

Avocat : NESSAH

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré le certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le préfet a appliqué à tort l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : NESSAH

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408215

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant, dès lors que Mme A... disposait d’un récépissé valable jusqu’au 21 juin 2024 et qu’elle n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate du juge. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux récépissés.

Avocat : NESSAH

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi par Mme E..., épouse A..., ressortissante algérienne, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident de dix ans et contre un second arrêté du même jour l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le préfet fondait le retrait sur l'utilisation présumée de faux documents pour obtenir un titre de séjour, constituant une menace pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que la matérialité de la fraude n'était pas démontrée, faute de poursuites ou de condamnation pénale de l'intéressée, et a annulé les deux arrêtés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NESSAH

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414209

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 mars 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée pour violences conjugales datant de six ans, constitue une inexacte application de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de résident sous trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NESSAH

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00931

Avocat : NESSAH

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516883

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification de l'arrêté était irrégulière. Cependant, elle a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NESSAH

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505151

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la date récente de son PACS et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale au Bénin. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : NESSAH

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504484

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne démontrant pas que la mesure d'éloignement était imminente ou qu'elle portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : NESSAH

2 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505993

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de M. B. Cette demande visait la décision de la préfète de l'Essonne du 18 avril 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête est devenue sans objet car l'administration a délivré un récépissé à l'intéressé dans l'attente de sa carte de résident, conformément à un arrêt de la Cour administrative d'appel de Versailles. En conséquence, le juge a rejeté la demande de suspension et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NESSAH

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513978

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 ordonnant l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'expulsion faisant obstacle au retour en France de l'intéressé, marié à une Française et père d'un enfant français, et portant ainsi atteinte à sa vie familiale. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence de menace grave à l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation de l'arrêté.

Avocat : NESSAH

3 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales pour usage de stupéfiants, agression sexuelle et exhibition sexuelle, justifiant le refus de titre sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France.

Avocat : NESSAH

22 mai 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00689

Avocat : NESSAH

23 janvier 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04021

Avocat : NESSAH

15 janvier 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406282

Avocat : NESSAH

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425831

Avocat : NESSAH

1 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425833

Avocat : NESSAH

1 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402825

Avocat : NESSAH

27 septembre 2024• 2ème chambre