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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NETTEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306820

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif refusant la reconstruction à l'identique de deux maisons détruites par un incendie. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les bâtiments originels étaient régulièrement édifiés, condition essentielle pour bénéficier du droit à reconstruction prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet est assimilé à une construction nouvelle et peut se voir opposer les règles du plan local d'urbanisme qui l'interdisent.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00409

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601846

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré pour la reconstruction d'une cabane forestière dans une zone naturelle sensible. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du préfet. Il estime que les moyens soulevés (méconnaissance du code de l'urbanisme et du risque incendie) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal accordant le permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la reconstruction à l'identique (L. 111-15), à la loi littoral et aux plans locaux d'urbanisme.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402486

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 25 lots, délivré par le maire de Fargues-Saint-Hilaire. La juridiction a jugé la requête tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage continu de deux mois sur le terrain, conformément à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Elle n'a donc pas eu à examiner le fond des moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

18 mars 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04084

Avocat : CARBONETTO

18 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604895

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'un ressortissant brésilien visant à obtenir l'injonction de délivrer ou de permettre le renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite à l'octroi, postérieurement à l'introduction de la requête, d'une nouvelle carte de séjour temporaire "visiteur" par la préfecture de police. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : THOMINETTE

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602370

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré que l'existence d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne visait pas à prévenir un péril grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1.

Avocat : CARBONETTO

9 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600550

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, constate l’inexécution par la commune de Koungou de son ordonnance du 15 décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à une attachée territoriale et ordonné sa réintégration provisoire avec rétablissement de sa rémunération. Pour assurer l’exécution de sa décision, le juge réitère l’injonction de réintégration et de paiement des salaires, en l’assortissant d’une astreinte de 300 euros par jour de retard à compter du 2 mars 2026. La demande de frais de justice est rejetée, la requérante n’étant pas assistée par un avocat.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 février 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02528

Avocat : CORNILLE FOUCHET MANETTI SOCIETE D'AVOCATS

25 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601443

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison d'une présomption liée au refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, l'exécution de la décision de rejet a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMINETTE

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511845

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante roumaine, visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la procédure collégiale suivie ne rendait pas applicable le droit à la communication intégrale du dossier invoqué par la requérante, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendue et à l'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour de 24 mois prononcés par le préfet de police. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'audition, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511844

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. Elle a également estimé que la demande de communication de l'ensemble du dossier n'était pas applicable dans le cadre de cette procédure collégiale, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300094

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire pour une maison individuelle, opposé au motif que le projet se situe dans un "secteur déjà urbanisé" au sens du code de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et procède à l'examen du fond. Il annule l'arrêté municipal de refus du 16 juillet 2022, considérant que le maire a méconnu les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en qualifiant le secteur de "déjà urbanisé" sans que celui-ci ne soit délimité comme tel par le plan local d'urbanisme (PLU). **Textes appliqués** : L'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui encadre strictement les possibilités de construction dans les "secteurs déjà urbanisés" non délimités par le PLU.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402466

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'octroi d'une allocation temporaire d'invalidité à une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus du 29 avril 2024 n'a pas pour base légale une précédente décision rejetant l'imputabilité au service (annulée par ailleurs), et que la requérante ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de l'allocation, sa maladie n'étant pas reconnue comme professionnelle. **Textes appliqués** : Loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (article 80) et décret n°2005-442 du 2 mai 2005, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400039

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie (infection au SARS-CoV-2 et rejet de greffe cornéenne) contractée par une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il substitue d'office le fondement juridique applicable (article 41 de la loi du 9 janvier 1986) à celui erronément utilisé par l'administration (code général de la fonction publique), car la maladie a été diagnostiquée avant l'entrée en vigueur de ce code. Après examen, le tribunal estime que la décision de rejet n'est pas entachée d'erreur d'appréciation ou de défaut de motivation. **Textes appliqués** : Loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 (article 41) et principes généraux du contrôle de l'excès de pouvoir.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l’arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent, la motivation suffisante, et l’examen de la situation approfondi. L’application des dispositions des 2° et 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugée justifiée au regard des éléments du dossier.

Avocat : THOMINETTE

4 février 2026• 9ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01700

Avocat : CORNILLE FOUCHET MANETTI SOCIETE D'AVOCATS

3 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00828

Avocat : CORNILLE FOUCHET MANETTI SOCIETE D'AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3