LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

341

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NETTEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402605

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association ADEBA. Cette mesure vise à déterminer les causes des débordements des réseaux d'eaux usées gérés par le SIBA, survenus depuis décembre 2023, et à proposer des solutions pour y remédier. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de nombreuses collectivités et entreprises potentiellement concernées, tout en rejetant les demandes de mise hors de cause de certaines communes non situées dans le bassin versant. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise contradictoire pour éclairer d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

5 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301597

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Mareva LP, qui contestait des rappels de TVA d’un montant de 79 947 euros. La société, exerçant une activité de marchand de biens, avait acquis un terrain bâti, procédé à sa division parcellaire, puis cédé trois terrains à bâtir en appliquant la TVA sur marge. Le tribunal a jugé que le régime de la TVA sur marge prévu à l’article 268 du code général des impôts n’était pas applicable, car le bien acquis avait le caractère d’un terrain bâti et avait fait l’objet d’une division parcellaire. En conséquence, l’administration a correctement appliqué la TVA sur le prix total de vente conformément à l’article 266 du même code.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AGNETTI

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504943

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A..., entrée en France à l'âge de onze ans, y résidait depuis près de huit ans, y était scolarisée et y exerçait une activité professionnelle.

Avocat : CARBONETTO

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505727

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le litige ayant perdu son objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : THOMINETTE

26 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504876

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nice. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, applicable en l’espèce car le permis de construire est antérieur au 1er septembre 2022.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504878

Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. Il estime que la décision attaquée émane du directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes, autorité compétente pour établir la taxe en application des dispositions de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, dans sa version antérieure au 1er septembre 2022. En conséquence, le tribunal renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nice, territorialement compétent en vertu de l’article R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504874

Le Tribunal administratif de Nîmes est saisi par la société Cannes Immo Invest d’une requête en annulation d’un titre de perception émis au titre de la redevance d’archéologie préventive. En application des articles L. 524-15 du code du patrimoine et L. 331-31 du code de l’urbanisme, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables en matière d’impôts directs locaux. Le tribunal constate que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant émis le titre de perception. Par conséquent, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nice, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504879

Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. La taxe contestée est afférente à un permis de construire délivré avant le 1er septembre 2022, ce qui rend applicables les anciennes dispositions de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme. En application de ces règles, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel siège l’autorité ayant établi la taxe, en l’espèce le directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Nice.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504877

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en plein contentieux par la société Cannes Immo Invest contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Vaucluse pour une redevance d’archéologie préventive, se déclare incompétent territorialement. Il constate que, conformément aux dispositions transitoires de l’ordonnance n° 2022-883 du 14 juin 2022, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables à la taxe d’aménagement, lesquelles renvoient à la compétence du tribunal dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant pris la décision attaquée. En l’espèce, le titre de perception a été émis par les services de l’État chargés de l’urbanisme dans les Alpes-Maritimes, département du ressort du Tribunal Administratif de Nice. Par conséquent, le tribunal ordonne le transfert du dossier à cette juridiction.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504875

Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. La requête est transmise au Tribunal Administratif de Nice, compétent territorialement car le siège de l’autorité ayant établi la taxe (le directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes) s’y trouve. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, applicable en l’espèce en raison de la date du permis de construire (2018).

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant américain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : THOMINETTE

24 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301211

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant une délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 relative à une convention de location de parcelles de jardins. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, jugeant que le litige portait sur un acte de gestion du domaine privé communal engageant une relation contractuelle, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur la distinction entre les actes de gestion du domaine privé et ceux affectant le domaine public.

Avocat : SCP DONNETTE-LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203658

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l’annulation de plusieurs avis de somme à payer émis par la maire de Sainte-Radegonde pour le recouvrement d’une astreinte administrative. Cette astreinte, d’un montant de quinze euros par jour de retard, avait été fixée par un arrêté de mise en demeure du 15 juin 2021 pour non-respect des règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes et l’illégalité de l’arrêté de mise en demeure, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 481-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP LARGUIER-AIMONETTI-BLANC

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus du maire de Bordeaux de lui délivrer un permis de construire pour la réhabilitation et la surélévation d’une maison. Le tribunal a jugé que le projet, portant sur une construction protégée identifiée au plan local d’urbanisme (PLU), impliquait une démolition partielle non autorisée par l’article 2.1.5 du règlement de la zone UP1, qui prohibe les travaux de démolition partielle réduisant la construction à ses seules façades. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté municipal fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du PLU de Bordeaux Métropole.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205555

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et pénalités laissées à sa charge pour 2013 et 2014, suite à un redressement fondé sur des revenus distribués par la SELARL de son ex-époux. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande de décharge de responsabilité solidaire, ne laissant à sa charge qu'une somme réduite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et de la méconnaissance de l'article L. 80 E du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé des impositions restantes.

Avocat : CANETTI

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506048

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ambarès-et-Lagrave du 5 août 2025 le mettant en demeure de remettre en état une parcelle, sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 23 septembre 2025. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions en annulation de M. A..., ce retrait valant désistement pur et simple. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

17 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03344

Avocat : GLADYS NANNETTE AVOCAT

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen circonstancié de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. E... constituait une menace pour l'ordre public, eu égard à la gravité des faits reprochés. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARBONETTO

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italo-brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526908

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé les décisions du 15 septembre 2025 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme F... et M. B..., ressortissants bangladais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que les requérants aient présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte leur situation de vulnérabilité, notamment l'absence d'hébergement, la présence d'un enfant de dix mois et les problèmes de santé de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, y compris en cas de demande de réexamen.

Avocat : CARBONETTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD