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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NEVEUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516680

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe suspendant le permis de conduire de M. A... pour une durée de neuf mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de la réalité de ses besoins professionnels et personnels, et qu’il s’était lui-même placé dans cette situation en commettant une infraction liée à l’usage de stupéfiants. L’ordonnance a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NEVEU

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504561

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Antarès d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par Le Mans Métropole pour le recouvrement de pénalités de retard contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 août 2025. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABANES - NEVEU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 octobre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02294

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;ADAMAS - AVOCATS ASSOCIES;SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES;FROMENT-MEURICE & ASSOCIES

19 août 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cellier Chevanet. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 d'un accord-cadre de transport de personnes par la régie T2C, estimant que l'offre de la société attributaire, 2C Mobilités, était irrégulière et que ses capacités étaient insuffisantes. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de capacités suffisantes et le caractère incomplet de l'offre, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

8 août 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501103

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés GTOI et SBTPC SOGEA Réunion pour contester leur éviction du marché public "échangeur de La Possession" et obtenir la communication d'informations. Après que la région Réunion a communiqué les documents demandés, les sociétés requérantes ont déclaré se désister de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

29 juillet 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501171

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait une sanction d'exclusion définitive de l'université de Caen Normandie. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête de Mme B a donc été classée sans examen au fond. La demande de l'université au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

15 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401750

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus de l’université de Caen Normandie de l’admettre en première année de master de psychologie. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

10 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506121

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole d’Aix-Marseille Provence lui refusant le bénéfice du fonds de solidarité logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 25 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juillet 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501892

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du jury d’examen de Licence 3 Mathématiques de l’Université de Caen Normandie l’ayant ajournée. Par un acte enregistré le 7 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, la procédure étant ainsi close.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

7 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500991

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, M. B ne justifiant pas d'attaches familiales suffisamment stables en France. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du même code a été écarté comme inopérant, cette disposition ne régissant pas les conditions d'éloignement.

Avocat : NEVEU

23 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410521

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Pays d'Aix, pour un montant total de 79 200 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

20 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401695

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Mme B demandait l'annulation d'un permis de construire délivré en 2017 à la société Bouygues Immobilier pour un projet de 69 logements à Caen, ainsi que de ses modificatifs. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, faute d'établir que le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

18 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501548

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 26 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le recours gracieux formé le 7 mars 2025 n'ait pu proroger ce délai. Le tribunal a également jugé que la décision de rejet du recours gracieux était purement confirmative et insusceptible de recours.

Avocat : NEVEU

11 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505098

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole Aix-Marseille-Provence rejetant sa demande d’aide au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requérante s’étant désistée de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501179

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La requérante contestait un arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié par pli recommandé présenté le 24 février 2025, était devenu définitif avant le dépôt du recours le 16 avril 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NEVEU

20 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501055

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société R Construction qui contestait la procédure de passation du lot n°2 « gros œuvre » d’un marché public lancé par la commune de Marsannay-la-Côte. La société requérante invoquait des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence, notamment concernant la définition d’un sous-critère et l’absence de rejet d’une offre qu’elle estimait anormalement basse. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

17 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302741

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 10 avril 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A et de la SCI 121 tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 mai 2023 par le maire de Caen à la société EDMP-Rouen. Cette solution a été retenue car le permis de construire attaqué a été retiré par un arrêté municipal du 20 décembre 2024, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande des requérants au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

10 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500989

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté faute de précisions suffisantes, et le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA a été écarté comme inopérant, cette disposition concernant l'admission au séjour et non la mesure d'éloignement.

Avocat : NEVEU

3 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500642

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de l'Association des parents H sourds-14 et de plusieurs familles visant à suspendre le refus implicite de la rectrice de l'académie de Normandie de créer un pôle d'enseignement pour jeunes sourds de niveau collège et lycée à Caen. Les requérants invoquaient une méconnaissance du droit à l'éducation et des articles L. 112-1 et suivants du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les enfants concernés bénéficiant déjà d'un accompagnement en langue des signes, les difficultés de remplacement ponctuelles ne constituant pas une atteinte suffisamment grave. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

7 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500211

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de la SASU Société Mahoraise d’Assainissement, qui demandait l’annulation d’une délibération du syndicat mixte les eaux de Mayotte relative au mode de gestion et à la durée d’un futur contrat de concession pour les services d’eau et d’assainissement. La requête, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel), a été jugée manifestement irrecevable car aucune procédure de passation du contrat n’était en cours à la date de saisine. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans régularisation.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

5 mars 2025