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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEVEUEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300528

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. et Mme B contestant le refus de permis de construire (17 janvier 2023) puis son retrait (13 mars 2023) pour leur projet de réhabilitation avec extension à Vains. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'arrêté du 17 janvier 2023, celui-ci ayant été retiré par l'arrêté du 13 mars 2023. Concernant l'arrêté du 13 mars 2023, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet n'était pas situé dans un espace urbanisé au sens de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus et le retrait du permis tacite.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302161

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caen pour une résidence de 26 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 10 février 2025. Ce jugement avait identifié des vices relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme, tout en écartant les autres moyens. La commune et le pétitionnaire ont produit un permis de construire modificatif délivré le 8 avril 2025, dont le tribunal tient compte pour apprécier la légalité de l'acte initial, même s'il a été notifié après le délai imparti. La solution retenue est que le permis modificatif, visant à régulariser les vices (notamment sur les clôtures et la végétalisation), doit être pris en compte, ce qui conduit au rejet de la requête en annulation. Les textes appliqués sont l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et les articles UB10, UB11.4.2 et UB13 du règlement du plan local d'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500991

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, M. B ne justifiant pas d'attaches familiales suffisamment stables en France. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du même code a été écarté comme inopérant, cette disposition ne régissant pas les conditions d'éloignement.

Avocat : NEVEU

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509505

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 mai 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le retrait d'un titre de séjour pour menace à l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision repose sur l'appréciation de la menace pour l'ordre public au regard du comportement personnel de l'étranger.

Avocat : NEVEU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401695

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Mme B demandait l'annulation d'un permis de construire délivré en 2017 à la société Bouygues Immobilier pour un projet de 69 logements à Caen, ainsi que de ses modificatifs. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, faute d'établir que le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

18 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302308

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme D, propriétaires du terrain, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du maire de Touffreville refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, en visant l’article L. 111-3 du code rural et de la pêche maritime et en se fondant sur l’avis de la chambre d’agriculture, qui établissait que le projet se situait à moins de cinquante mètres d’un bâtiment d’élevage de volailles. Il a également estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur de droit ni de fait, dès lors que les règles de réciprocité prévues par cet article imposaient le respect des distances d’éloignement fixées par le règlement sanitaire départemental. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés et les conclusions accessoires des requérants.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501548

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 26 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le recours gracieux formé le 7 mars 2025 n'ait pu proroger ce délai. Le tribunal a également jugé que la décision de rejet du recours gracieux était purement confirmative et insusceptible de recours.

Avocat : NEVEU

11 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505098

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole Aix-Marseille-Provence rejetant sa demande d’aide au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requérante s’étant désistée de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202556

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de lui accorder une mutation dérogatoire pour motif médical vers la direction interdépartementale de la police aux frontières de Nice. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais ne les a pas retenus. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de mutations dérogatoires. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NEVEU, CHARLES & ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé, ayant fait l'objet d'une incarcération, constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : NEVEU

2 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501179

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La requérante contestait un arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié par pli recommandé présenté le 24 février 2025, était devenu définitif avant le dépôt du recours le 16 avril 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NEVEU

20 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205338

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Menton du 12 septembre 2022 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable. Les requérants se sont désistés de leur requête après la clôture de l’instruction, mais le tribunal a refusé de donner acte de ce désistement, estimant ne pas devoir rouvrir l’instruction. L’intervention des consorts G, propriétaires voisins, a été jugée recevable. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d’annulation en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l’urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, confirmant la compétence du maire pour retirer sa décision.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301909

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction d’avertissement prononcée par la section disciplinaire de l’université de Caen Normandie pour une présomption de fraude lors d’un devoir maison. Le tribunal a jugé que l’absence de la requérante à la séance d’instruction, malgré sa demande de report, n’entachait pas la procédure d’illégalité, faute de texte imposant un tel report. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des dispositions du code de l’éducation. La demande de Mme B... a donc été rejetée, de même que les conclusions de l’université au titre des frais de justice.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

14 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502609

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Capsys d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public de détecteurs de voirie attribué par Bordeaux Métropole à la société Eva Systèmes. La requérante soutenait notamment que son offre avait été irrégulièrement évaluée, que les critères de notation étaient imprécis et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations de transparence et de communication prévues par le code de la commande publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société Capsys, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à établir un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans qu'il soit fait application de l'article R. 2181-4 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

9 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501055

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

17 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499142

Avocat : NEVEU-CHARLES & ASSOCIES

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499142.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200292

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

26 février 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500621

Avocat : NEVEU

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500624

Avocat : NEVEU

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300169

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

17 février 2025• 3ème Chambre