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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NGOEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605595

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé autorisant le travail dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet avant même le dépôt de la requête. Or, le juge des référés ne peut, sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du Code de justice administrative (CJA), et R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NGOMA

3 avril 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601071

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête de la société Filec contre le département du Doubs, demandant réparation d'un préjudice matériel et moral. La juridiction a ordonné la transmission de l'affaire au Tribunal Administratif de Besançon, compétent pour en connaître au fond. Cette décision de renvoi est prise en application des dispositions de l'article R. 351-3 du code de justice administrative relatives à la désignation d'un magistrat pour régler les questions de compétence.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NIANGO

27 mars 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601072

Sujet principal : Transmission d'une requête en plein contentieux d'un tribunal administratif à un autre. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : La requête de la société Matnat, demandant réparation de préjudices au département du Doubs, est transmise au Tribunal Administratif de Besançon. Textes appliqués : Article R. 351-3 alinéa 1 du code de justice administrative relatif à la désignation d'un magistrat pour régler les questions de compétence.

Avocat : SELARL NIANGO

27 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601081

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande d'une étrangère enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet, un récépissé avec autorisation de travail ayant été délivré postérieurement à son introduction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'injonction.

Avocat : KIOUNGOU

11 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601062

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D... visant à enjoindre à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'absence de document de séjour ne caractérisant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure conservatoire. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : KIOUNGOU

5 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600925

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que l'injonction demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce que le référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas, sauf en cas de péril grave, situation non caractérisée ici. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIOUNGOU

19 février 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503822

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre stationnant sur le parking du parc des expositions de Vandœuvre-lès-Nancy. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité, faisait obstacle à la mission de service public de la SAPL destination Nancy et compromettait la réalisation de travaux. Les occupants doivent évacuer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la société requérante pourra recourir à la force publique. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, une somme de 2 000 euros est mise à la charge des occupants.

Avocat : SELARL NIANGO

4 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que Mme A... était restée dans un logement inadapté avec son fils, subissant des troubles dans ses conditions d'existence. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401353

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., propriétaire d'un immeuble à Vitrey, d'une demande d'expertise judiciaire visant à déterminer l'origine d'infiltrations et de désordres qu'il attribue à des travaux de voirie réalisés par la commune en 2021. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d'utilité dès lors que l'existence de désordres était suffisamment établie. L'ordonnance désigne un expert avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et d'évaluer les préjudices, rejetant par ailleurs les conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL NIANGO

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530534

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Double B. Celle-ci sollicitait la suspension d'un titre exécutoire émis par la ville de Paris pour des droits de voirie (22 548,93 €) et d'une saisie administrative à tiers détenteur (7 015,78 €) consécutive à une occupation sans autorisation du domaine public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve de conséquences économiques graves et immédiates, et qu'aucun moyen soulevé ne créait, en l'état, un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DIMA EHONGO

29 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516587

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa reprise de paiement des loyers et de ses démarches de relogement. Le juge estime qu'aucun de ces moyens n'est, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

25 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502768

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a constaté que le préfet avait déjà pris une décision de refus de titre de séjour le 17 septembre 2025, rendant ces demandes sans objet ou se heurtant à une contestation sérieuse. La demande d’injonction de statuer sur sa demande de titre de séjour a été déclarée sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MAVOUNGOU

23 septembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400632

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de ses taxes foncières pour 2022 et 2023, en contestant la valeur locative de ses biens. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé à une nouvelle évaluation et accordé des dégrèvements partiels, rendant la requête sans objet à cette hauteur. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer pour la partie dégrevée et rejeté le surplus des conclusions comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions suffisantes pour contester le calcul restant. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général des impôts relatives à la taxe foncière.

Avocat : BOUTET-MANGON

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308562

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé de 22 m². Cette carence, fautive à compter du 21 octobre 2021, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403711

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour la requérante d’avoir produit une preuve lisible du dépôt de sa demande indemnitaire préalable auprès du préfet, malgré deux demandes de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

20 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506614

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'avoir produit des documents démontrant la réalité des difficultés financières immédiates invoquées. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KIOUNGOU

19 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502297

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants sans titre de la parcelle communale AZ N° 0054 à Laxou, occupée par des caravanes de gens du voyage. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par les risques pour la sécurité publique liés à des branchements sauvages et par l'atteinte à l'affectation normale du terrain de football, dépendance du domaine public communal. L'injonction d'évacuer les lieux dans un délai de quarante-huit heures a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL NIANGO

30 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500308

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, la préfète du Loiret ayant satisfait à cette demande en cours d'instance. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. Toutefois, l'État est condamné à verser à Mme A la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : KIOUNGOU

16 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401567

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 850 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 2 septembre 2021 le reconnaissant prioritaire pour un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour une période de carence de 39 mois. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et n'a pas indemnisé le préjudice moral lié aux droits de visite, faute pour le requérant d'établir la garde de son enfant.

Avocat : NGOUNOU ALEXIS

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300240

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait la fin de ses missions d'animateur périscolaire pour la commune d'Essey-lès-Nancy. Le tribunal a jugé que M. B avait été recruté pour exécuter des actes déterminés (vacations ponctuelles) et non pour un besoin permanent, ce qui exclut la qualification d'agent non titulaire. Par conséquent, les dispositions du décret du 15 février 1988 relatives au préavis ne lui étaient pas applicables. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL NIANGO

24 juin 2025• Chambre 1