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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

831 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

831

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NGOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de renouvellement, notamment le sérieux et la réalité des études poursuivies, conformément à l'article 9 de la convention franco-malienne du 9 décembre 1996 et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAVOUNGOU

8 avril 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522990

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une incompétence de l'autorité signataire, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier médical, estimant qu'elle relevait d'une procédure distincte, et a annulé les trois décisions attaquées pour vice de procédure, en raison de l'absence de communication au requérant de l'avis médical sur lequel elles se fondaient, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOTO

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois condamné pour meurtre, qui demandait l'annulation de son arrêté d'expulsion du 5 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision, qui invoquait une menace grave pour l'ordre public, était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 631-1) et du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de quatre ans prononcée par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé irrecevable sa première requête pour défaut d'exposé des moyens, et a rejeté le fond de sa seconde requête, considérant que l'arrêté était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie. Le juge a estimé que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur les droits avant la réunion du conseil médical et absence de communication du rapport médical) n'étaient pas établis et n'avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux conseils médicaux des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403222

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il relève d'office que la demande de titre de séjour a été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle. Par conséquent, le silence gardé par la préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée par la voie du recours pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : Articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les modalités de dépôt des demandes de titre de séjour.

Avocat : KIOUNGOU

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605535

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 février 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre du requérant. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'un vice substantiel, car elle ne comportait ni la signature de son auteur ni l'indication de son nom et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a rejeté ses autres conclusions, notamment celles tendant à une injonction.

Avocat : NGOUNOU

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512534

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de destination. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente et suffisamment motivées, ne méconnaissent pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAINGOT

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514778

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation régulière.

Avocat : NGOTO

23 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508710

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme D... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que la motivation de l'OQTF, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° CESEDA), est suffisante. Elle écarte également les griefs tirés du droit d'être entendu, considérant que la procédure spéciale du CESEDA prévaut sur le principe général du contradictoire.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

20 mars 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01885

Avocat : NGO NDJIGUI

17 mars 2026• 5ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600194

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que cette mesure provisoire, prise dans l'attente d'une décision définitive sur sa situation, ne cause pas un préjudice suffisamment grave et immédiate à sa carrière ou à ses intérêts. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence.

Avocat : MASSENGO LACAVE MYRIAM

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que les décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient régulières, notamment quant à la compétence de la signataire et à leur motivation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401149

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation en sécurité privée. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car l'administration avait entre-temps accordé l'autorisation puis délivré la carte professionnelle sollicitée, rendant le litige sans objet. Elle a néanmoins condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL BENGONO

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602640

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la gravité de la mesure, mais qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était établi en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408414

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a neutralisé l'erreur de l'administration concernant les documents d'état civil, mais a retenu que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation, condition exigée par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de rejet du préfet est ainsi légalement fondée sur ce motif.

Avocat : MAVOUNGOU

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411529

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de recours préalable contre le refus de visas de long séjour pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal constate que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant ainsi les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, et l'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : AARPI CHANGO AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603823

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait initialement demandé l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

12 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601081

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande d'une étrangère enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet, un récépissé avec autorisation de travail ayant été délivré postérieurement à son introduction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'injonction.

Avocat : KIOUNGOU

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602658

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile prévu par les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'examen de la vulnérabilité, ont été écartés.

Avocat : SELARL BENGONO

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours