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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

831 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

831

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NGOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 9 mai 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502331

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, né du silence gardé par le préfet de police. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOTO

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, le juge a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle du postulant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KIOUNGOU

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415276

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C A contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte nationale d'identité et un passeport. Le tribunal a annulé cette décision du 23 août 2024, estimant que le préfet ne pouvait se fonder sur une usurpation d'identité pour refuser les titres, dès lors que M. A avait produit un jugement définitif du tribunal judiciaire de Paris établissant son état civil. La solution retenue s'appuie sur les articles 2 du décret du 22 octobre 1955 et 4 du décret du 30 décembre 2005, qui prévoient la délivrance des titres à tout Français, ainsi que sur l'article 29-5 du code civil relatif à l'effet des jugements en matière de nationalité.

Avocat : NGOUNOU

18 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence prises par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. C, ressortissant roumain. La juridiction a jugé que les faits reprochés (infractions routières et mentions au fichier TAJ sans condamnation) ne constituaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la décision d'éloignement a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes. L'État a été condamné à verser 750 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501746

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAVOUNGOU

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403525

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B A, ressortissant congolais, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'insuffisance de motivation de cette décision. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration, a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

13 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402356

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant congolais, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait un défaut de motivation de cette décision. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a annulé la décision attaquée pour insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03164

Avocat : MAINGOT

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier étant satisfait par la procédure de demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, respect de l'article 8 de la CEDH). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CHANGOU DONGMEZA

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403953

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 4 rue Torrini, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 février 2024 par lequel le maire de Nice avait retiré son refus initial et accordé un permis de construire à la société HLM ICF Sud Est Méditerranée pour un immeuble d'habitation en R+5. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles du PLU métropolitain relatives à la desserte par les réseaux, à la hauteur, à l'implantation et au stationnement. Après avoir analysé les pièces et les arguments des parties, le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de frais de justice du syndicat a été rejetée, tandis que la société bénéficiaire a obtenu 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404589

Cette décision du Tribunal administratif de Melun (13ème chambre, référés) concerne le recours en excès de pouvoir de Mme E, ressortissante camerounaise, contre un arrêté du préfet du Nord du 2 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La requérante invoque notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation de sa situation professionnelle. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, statue sur la légalité de l’arrêté au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a été saisi pour annuler la décision préfectorale.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

4 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504989

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme L, ressortissante congolaise, contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et contre un arrêté du 30 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la compétence du signataire était établie et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits invoqués. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL BENGONO

4 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202292

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions des 9 et 14 mars 2022 par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de modifier le plan de prévention des risques mouvement de terrain de Falicon pour déclasser sa parcelle de la zone rouge R*. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient confirmatives des refus antérieurs des 2 décembre 2019 et 9 juin 2020, et que la requête était irrecevable en raison de l'absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. Sur le fond, il a également estimé que le classement n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur de fait, la parcelle étant exposée à un risque fort de chute de blocs. La demande de Mme A a été rejetée, de même que les conclusions de la commune de Falicon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300782

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision implicite de la commune de Longlaville refusant de communiquer à la SARL LOT AM D le dossier de permis de construire PC 054 321 228 0004, incluant l'arrêté et les avis. La commune invoquait l'imprécision de la demande, mais le tribunal a jugé que les références fournies permettaient d'identifier les documents sans difficulté. En application des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, le refus était illégal. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301279

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement de 783,2 heures supplémentaires pour les années 2018 à 2020 et 10 000 euros de dommages-intérêts pour dépassement de la durée légale du travail. Le tribunal a jugé que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers professionnels, prévu par le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, s'impose à tous les agents, y compris ceux à temps partiel, et que M. A n'a pas démontré avoir effectué des heures supplémentaires au-delà de ce régime. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité du SDIS n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301281

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement de 1 589,8 heures supplémentaires et 10 000 euros de dommages et intérêts pour dépassement de la durée légale de travail entre 2018 et 2022. Le requérant soutenait que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers ne s'étendait pas aux agents à temps partiel. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage la solution dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le décret n° 2000-815 du 25 août 2000 et le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001 relatifs au temps de travail.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301280

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts pour dépassement de la durée légale de travail. Le tribunal a considéré que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers professionnels, prévu par le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, s'applique également aux agents à temps partiel, et que M. A n'établissait pas avoir effectué des heures supplémentaires au-delà de ce régime. Par conséquent, la responsabilité du SDIS n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410650

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été confirmées.

Avocat : SELARL BENGONO

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501553

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que la qualité de demandeur d'asile en Allemagne ne faisait pas obstacle à une obligation de quitter le territoire français dès lors que M. A était entré irrégulièrement en France après son transfert. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MBOUSNGOK

23 mai 2025• Reconduites à la frontière