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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

796

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 460

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NGOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 424-9 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne pouvait aboutir, la protection subsidiaire et le statut de réfugié ayant été refusés à l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de licenciement pour faute prise le 7 février 2025 par la directrice générale des centres hospitaliers intercommunaux à l'encontre de M. B..., agent contractuel. La condition d'urgence a été présumée remplie, la privation de rémunération durant plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Le juge a également estimé que le moyen tiré du défaut de communication de la date de saisine de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514052

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités bulgares. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 18 du règlement n°2725/2000, l'obligation d'information relative au fichier Eurodac étant distincte de la procédure de détermination de l'État responsable. Enfin, le tribunal a considéré que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 3.2 du règlement n°604/2013.

Avocat : ANGOT

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515468

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les éléments invoqués (promesse d'embauche au 1er septembre 2025, suspension des allocations chômage, voyage familial au Portugal) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : NGOTO

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501884

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant étranger, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), estimant que ce droit avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : ANGOT

29 août 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. B C qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision est manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il écarte également comme inopérant le moyen selon lequel la décision serait dépourvue de base légale faute de condamnation pénale, rappelant que l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure permet à l'administration de se fonder sur des faits, même sans condamnation, pour apprécier la compatibilité du comportement du demandeur avec l'exercice de la profession. En l'espèce, les faits de violence commis en 2021 justifient le refus. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme déterminante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B... épouse C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen personnalisé ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

26 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509905

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 11 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 décembre 2024, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme tardives.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

25 août 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410637

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence pour un an. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement des 5° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été reconnue présumée en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 211-2 et L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : NGOTO

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de Mme A veuve C, ressortissante philippine, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande, compte tenu notamment de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

12 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503212

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. et Mme B, qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures de sécurisation d'une zone à risque d'éboulement à Falicon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant démontré, via un rapport du SMIAGE de 2024, l'absence de péril grave et imminent, les différences avec un rapport antérieur s'expliquant par les mesures de sécurisation déjà prises. En conséquence, toutes les demandes d'injonction (sécurisation, communication de documents, évacuation) ont été rejetées sans instruction ni audience. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504564

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Le tribunal a également rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant réservée aux procédures à juge unique, et a accordé l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGOT

8 août 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522247

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son dernier récépissé étant expiré depuis plus d'un an et l'empêchement de se rendre en Côte d'Ivoire pour des motifs familiaux n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : NGOTO

6 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405319

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 4ème chambre, a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Rialto. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice pour la surélévation d'un immeuble et la modification de ses façades. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme, estimant que les documents fournis permettaient à l'administration d'apprécier la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505625

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision est légalement fondée. Il admet provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions, incluant la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : MBOUSNGOK

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505460

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de séjour était fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les autres décisions contestées étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MBOUSNGOK

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant camerounais, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de police du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi que les décisions implicites de refus de titre de séjour des préfets du Val-d'Oise et des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : NGOUNOU

17 juillet 2025• 9ème Chambre