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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501235

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable en l'absence d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BILONGO NSANDA

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403158

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils français et de sa mère en France, Mme A..., âgée de 55 ans et séparée, conservait des attaches dans son pays d’origine où réside son second enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONGO

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522887

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 21 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesures qui n'avaient pas été exécutées. Le tribunal a fait droit à la demande en admettant M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en faisant droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 521-4. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : NGOTO

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 3 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 février 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la requérante, qui n'a pas produit d'éléments médicaux suffisants pour contredire cet avis, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, le Cameroun. Par conséquent, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.

Avocat : SELARL BENGONO

28 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01443

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 27 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l’obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. A... n’avait pas sollicité un titre sur le fondement de l’admission exceptionnelle au séjour prévu à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NGOTO

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303332

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de Mme A..., qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Loiret le 15 juin 2023. Saisie d'un recours pour excès de pouvoir, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens adressée par la présidente de la 4ème chambre, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donné acte de son désistement.

Avocat : MONGO

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523731

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que cette demande, qui visait à obtenir la délivrance définitive d’un titre, ne présentait pas un caractère provisoire et ne pouvait donc être prononcée dans le cadre d’une procédure de référé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

26 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00953

Avocat : ONDONGO

26 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601229

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de son expulsion du territoire français. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de l'arrêté attaqué, ce qui rendait le tribunal administratif de Versailles compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen de la condition d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NGOTO

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504652

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le défendeur a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ANGOT

23 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600175

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 8 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait au maire de Longlaville de réexaminer, sous 48 heures, la demande de la sous-préfète de Val-de-Briey visant à convoquer le conseil municipal. Constatant que le maire n'avait pas respecté ce délai et n'avait convoqué le conseil que le 21 janvier 2026 pour une séance fixée au 24 mars 2026, le tribunal a jugé cette exécution tardive et insuffisante. Il a donc enjoint au maire de convoquer le conseil municipal dans un délai de 8 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-6 du code de justice administrative, et de l'article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL NIANGO

23 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406533

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé de demande. Les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BILONGO NSANDA

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514915

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 2 décembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 10 ans et signalant son nom au système d'information Schengen. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen individuel, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Il a retenu que la situation de M. D..., condamné pour menace de mort et ne justifiant pas d'une intégration suffisante, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513577

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a invalidé pour fraude le permis de conduire de Mme C.... Le tribunal a estimé que la décision initiale d’invalidation de l’épreuve théorique du 30 juillet 2025, régulièrement notifiée et devenue définitive, plaçait la préfète en situation de compétence liée pour invalider les épreuves pratiques, rendant inopérants les moyens soulevés contre la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : ANGOT

22 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01811

Avocat : SELARL BENGONO

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514448

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un certificat de résidence algérien. La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, ne maintenait plus que ses conclusions relatives aux frais d’instance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser la somme de 800 euros à son conseil. L’affaire a été tranchée par ordonnance, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : DIANGO

20 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503068

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a écarté l'argument du préfet sur un désistement d'office, la requête ne mentionnant pas l'intention de présenter un mémoire complémentaire. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un vice de procédure n'était pas précisé. Sur le fond, le tribunal a substitué l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 à l'article 2 de cette même convention et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale de la décision, rejetant ainsi la requête.

Avocat : KIOUNGOU

19 janvier 2026• 8e chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple attestation de dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d'un récépissé. En l'absence de dépôt régulier de la demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

16 janvier 2026