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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NGOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme déterminante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B... épouse C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen personnalisé ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410637

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence pour un an. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement des 5° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

22 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403711

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour la requérante d’avoir produit une preuve lisible du dépôt de sa demande indemnitaire préalable auprès du préfet, malgré deux demandes de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

20 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506614

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'avoir produit des documents démontrant la réalité des difficultés financières immédiates invoquées. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KIOUNGOU

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522247

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son dernier récépissé étant expiré depuis plus d'un an et l'empêchement de se rendre en Côte d'Ivoire pour des motifs familiaux n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : NGOTO

6 août 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01686

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

17 juillet 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400012

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 30 juin 2023 du conseil municipal de Vigneulles-lès-Hattonchâtel modifiant le règlement des affouages. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, M. B est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL NIANGO

17 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00653

Avocat : ONDONGO

16 juillet 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500308

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, la préfète du Loiret ayant satisfait à cette demande en cours d'instance. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. Toutefois, l'État est condamné à verser à Mme A la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : KIOUNGOU

16 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506470

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, faire droit à la requête reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : KIOUNGOU

15 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00420

Avocat : ONDONGO

18 juin 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : NGOTO

12 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505280

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du certificat de résident de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la demande de titre, présentée après l’expiration du précédent, constituait une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d’urgence. En l’absence de circonstances particulières justifiant l’urgence, et compte tenu d’une mesure d’éloignement confirmée par la cour administrative d’appel de Lyon, la condition d’urgence n’était pas remplie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ANGOT

23 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502431

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A, qui contestait les décisions du préfet d'Indre-et-Loire du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire, l'interdisant de retour pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a constaté que le requérant, assigné à résidence, disposait d'un délai de recours de sept jours en application des articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa requête, enregistrée le 16 mai 2025, était tardive. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 922-17 du même code, a donc rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : MONGO

19 mai 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407185

Requête de M. B contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il estime qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, le dossier étant toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'ayant été délivré. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILONGO NSANDA

16 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304065

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 avril 2025, a constaté le désistement d’office de la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’OFII de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de deux mois, n’a pas répondu. Elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. L’ordonnance donne acte de ce désistement et admet par ailleurs Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGOT

8 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303782

Avocat : ANGOT

31 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502910

Avocat : DIANGO

28 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507474

Avocat : NGOUNOU

25 mars 2025