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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NGUIYANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409348

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours contre des refus de visa. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés et que les décisions consulaires étaient légalement justifiées par des motifs tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les demandes d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : NGUIYAN

7 avril 2026• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600924

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que le requérant ne présentait pas de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision, son dossier administratif étant incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00052

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

24 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409449

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de visa étudiant. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission de recours du 13 juin 2024, qui s'était substituée à la décision implicite, était régulière en sa composition et rendait inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : NGUIYAN

23 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605157

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a toutefois condamné l'Etat à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du même code n'a pas eu à être examinée en raison de ce désistement.

Avocat : NGUIYAN

10 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00057

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

10 mars 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00304

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

10 mars 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600453

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante camerounaise. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, malgré l'argument de la requérante concernant la nécessité d'un stage pour ses études. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la décision implicite de rejet.

Avocat : NGUIYAN

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513265

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant camerounais, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa vie privée, familiale ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obtention de rendez-vous en préfecture.

Avocat : NGUIYAN

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524267

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par un délai de traitement anormalement long de près de trois ans, plaçant le requérant dans une situation précaire et le privant de ses droits sociaux et familiaux, malgré son mariage avec une résidente et la présence de ses enfants. La solution s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514224

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d'utilité, dès lors que l'intéressé avait déjà déposé un dossier complet et qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NGUIYAN

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513266

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune menace particulière sur sa vie privée, familiale ou professionnelle, et sa situation d'irrégularité prolongée ne permettant pas de le traiter prioritairement. La décision souligne que le délai de traitement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en mars 2024, n'est pas spécifique à sa situation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : NGUIYAN

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513263

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le précédent titre de séjour de l'intéressé était expiré depuis le 12 février 2020, soit bien avant le dépôt de sa demande de renouvellement le 13 décembre 2023, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence. De plus, M. B... n'a pas démontré que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l'absence de récépissé. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUIYAN

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation régulière ayant été établie. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier d'une impossibilité de reconstituer sa cellule familiale au Gabon. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUIYAN

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522936

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour l’examen de sa situation. Le juge a relevé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 25 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NGUIYAN

29 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00293

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa première demande de titre de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514259

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande de l'intéressé irrecevable en l'absence de recours contre cette décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du CESEDA.

Avocat : NGUIYAN

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326481

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant les motifs exceptionnels d'admission au séjour, ni d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'ancienneté de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NGUIYAN

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence suffisant, car la requérante disposait d'un visa de long séjour en cours de validité jusqu'au 3 juin 2026, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement en France. En conséquence, la situation de précarité alléguée n'était pas établie, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les textes applicables.

Avocat : NGUIYAN

14 novembre 2025