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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGUIYANEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600678

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie, malgré l’isolement du requérant au Cameroun et l’impossibilité de retour en France. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515857

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGUIYAN

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514224

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d'utilité, dès lors que l'intéressé avait déjà déposé un dossier complet et qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NGUIYAN

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513266

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune menace particulière sur sa vie privée, familiale ou professionnelle, et sa situation d'irrégularité prolongée ne permettant pas de le traiter prioritairement. La décision souligne que le délai de traitement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en mars 2024, n'est pas spécifique à sa situation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : NGUIYAN

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514775

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de trois ans, pris à l’encontre de M. A.... Le tribunal se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : NGUIYAN

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513263

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le précédent titre de séjour de l'intéressé était expiré depuis le 12 février 2020, soit bien avant le dépôt de sa demande de renouvellement le 13 décembre 2023, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence. De plus, M. B... n'a pas démontré que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l'absence de récépissé. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUIYAN

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation régulière ayant été établie. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier d'une impossibilité de reconstituer sa cellule familiale au Gabon. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUIYAN

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522936

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour l’examen de sa situation. Le juge a relevé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 25 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NGUIYAN

29 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00293

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521316

Refus de visa long séjour pour études. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension du refus consulaire pour défaut d'urgence. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUIYAN

22 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00292

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

17 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa première demande de titre de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521318

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire française à Douala du 24 septembre 2025 refusant un visa d'études à M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours (CRRV), ni établi l'impossibilité d'un report d'inscription ou d'une formation alternative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUIYAN

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514259

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande de l'intéressé irrecevable en l'absence de recours contre cette décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du CESEDA.

Avocat : NGUIYAN

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé du 21 novembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments invoqués par la requérante (perte de chance de suivre une formation médicale spécialisée et frais d'inscription) ne caractérisent pas une urgence particulière justifiant une suspension avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV), saisie le 28 novembre 2025, n'ait statué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUIYAN

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521314

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour pour études à Mme C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de justification d'une impossibilité de poursuivre ses études au Cameroun ou d'un report d'inscription. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUIYAN

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409435

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à Mme B.... Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 12 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : NGUIYAN

2 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513932

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’était pas applicable aux demandes déposées via le téléservice ANEF et ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant sollicité un changement de statut et non un renouvellement de titre. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de délivrance d’un récépissé et d’une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., un jeune majeur souhaitant poursuivre ses études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré avoir déposé une demande de titre de séjour complète et recevable au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, la simple attestation de dépôt en ligne ne valait pas dépôt officiel d'une demande, et aucun récépissé ne lui avait été délivré. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

24 novembre 2025