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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NGUIYANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant camerounais, à un rendez-vous dans un délai d'un mois pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a retenu l'urgence, en raison de l'expiration imminente du titre et des difficultés techniques rencontrées par le requérant pour accéder à la plateforme de l'ANEF, sans contestation de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 22 juin et du 1er août 2023 relatifs à la dématérialisation des demandes. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NGUIYAN

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511066

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGUIYAN

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour pour études. La commission avait fondé son refus sur l'absence de preuve de ressources suffisantes et sur le caractère passable du projet d'études. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive (UE) 2016/801 et l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019, a examiné les moyens soulevés par la requérante. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de Mme B..., confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : NGUIYAN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402946

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 24 janvier 2024, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le requérant soutenait que son projet d'études était réaliste et cohérent avec son parcours, mais le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive (UE) 2016/801, et l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas étudiants.

Avocat : NGUIYAN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418092

Refus de visa de court séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré après l'introduction du recours. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

10 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet a justifié avoir convoqué l’intéressé à deux reprises, dont une après avoir constaté que son permis de séjour italien n’était pas authentique. Le juge a constaté que la demande de convocation avait perdu son objet, la préfecture ayant déjà procédé aux convocations sollicitées. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : NGUIYAN

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document demandé, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : NGUIYAN

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513400

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante n'avait pas obtenu de récépissé depuis sept mois après le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NGUIYAN

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526768

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui n'était pas titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. L'ordonnance a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525961

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation.

Avocat : NGUIYAN

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513450

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 3 novembre 2025 sur le fondement de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, la demande a été jugée dépourvue d'utilité, une décision implicite de rejet pouvant naître au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du même code. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403168

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, agissant pour son fils, qui contestait le refus de visa d'étudiant opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a d'abord précisé que la décision expresse du 11 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a ensuite écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation et de l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403151

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. B D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que la commission était régulièrement composée lors de la séance du 25 janvier 2024. Il rejette également les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation des ressources et à l'erreur manifeste quant à la cohérence du projet d'études, sans les examiner au fond. La solution est fondée sur les articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403165

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, au vu de la cohérence du cursus, des résultats académiques satisfaisants et du projet professionnel clairement défini de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403164

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur l'insuffisance des ressources du requérant et le manque de cohérence et de sérieux de son projet d'études, motifs jugés légaux par le tribunal. Le juge a estimé que la somme mensuelle de 750 euros, bien que supérieure au seuil indicatif de 615 euros, ne permettait pas de couvrir les frais de scolarité et de logement sur la durée totale du cursus de cinq ans. Il a également confirmé que l'administration pouvait légalement opposer un refus pour défaut de sérieux du projet d'études, sans que cela constitue une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la directive UE 2016/801 et l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019.

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403134

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 10 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. A, ressortissant camerounais. Le tribunal retient que le ministre de l’intérieur n’a pas apporté la preuve de la composition régulière de la commission lors de la séance du 11 janvier 2024, en méconnaissance de l’article 1er de l’arrêté du 4 décembre 2009. Ce vice de procédure, ayant privé le requérant d’une garantie, entraîne l’illégalité de la décision attaquée. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’arrêté précité.

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa long séjour pour études opposé à Mme A par l'autorité consulaire à Douala. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) et n'établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la proximité de la rentrée universitaire. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que la possibilité de reporter l'inscription ou de poursuivre les études au Cameroun n'est pas exclue. La demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515060

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 juillet 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur le recours préalable obligatoire formé par l'intéressé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUIYAN

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515081

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour études présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire étant insuffisante pour caractériser une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’il n’était pas démontré que la requérante ne pourrait pas poursuivre ses études au Mali ou obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515078

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’elle n’établissait pas l’impossibilité de poursuivre ses études au Mali ou d’obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUIYAN

9 septembre 2025