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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 966

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGUIYANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403151

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. B D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que la commission était régulièrement composée lors de la séance du 25 janvier 2024. Il rejette également les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation des ressources et à l'erreur manifeste quant à la cohérence du projet d'études, sans les examiner au fond. La solution est fondée sur les articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403168

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, agissant pour son fils, qui contestait le refus de visa d'étudiant opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a d'abord précisé que la décision expresse du 11 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a ensuite écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation et de l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'arrêté du 4 décembre 2009.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa long séjour pour études opposé à Mme A par l'autorité consulaire à Douala. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) et n'établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la proximité de la rentrée universitaire. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que la possibilité de reporter l'inscription ou de poursuivre les études au Cameroun n'est pas exclue. La demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515060

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 juillet 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur le recours préalable obligatoire formé par l'intéressé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUIYAN

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515078

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’elle n’établissait pas l’impossibilité de poursuivre ses études au Mali ou d’obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUIYAN

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515081

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour études présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire étant insuffisante pour caractériser une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’il n’était pas démontré que la requérante ne pourrait pas poursuivre ses études au Mali ou obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410008

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

28 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant contribué à la situation d'urgence en déposant sa première demande de titre de séjour plus de cinq mois après sa majorité et alors que son document de circulation pour mineur avait expiré depuis plus d'un an. Le délai de moins de deux mois pour l'instruction de sa demande n'a pas été jugé anormalement long. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319081

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour études opposé à M. B. La juridiction a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le projet d'études de l'intéressé, titulaire d'un BTS et d'une licence et inscrit en master, manquait de sérieux et de cohérence. Le tribunal s'est fondé sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas pour études. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : NGUIYAN

25 juillet 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506949

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer Mme A, ressortissante camerounaise, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour "Recherche d'emploi / Création d'entreprise". Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité pour l'intéressée d'obtenir un rendez-vous en ligne, malgré ses tentatives. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et fixe un délai d'un mois pour l'exécution de l'injonction, sans astreinte.

Avocat : NGUIYAN

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402369

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a d’abord précisé que la décision implicite initiale était remplacée par une décision expresse motivée du 18 mars 2024, écartant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également jugé que le moyen relatif à l’irrégularité de la procédure était inopérant, car le recours était examiné par le sous-directeur des visas, conformément à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NGUIYAN

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401373

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à Mme B. Le tribunal retient que le ministre de l'intérieur n'a pas apporté la preuve de la régularité de la composition de la commission lors de sa réunion, en méconnaissance de l'article 1er de l'arrêté du 4 décembre 2009, ce qui constitue une garantie pour l'administré et entache la procédure d'irrégularité.

Avocat : NGUIYAN

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401382

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation du refus de visa d'étudiant pour sa fille mineure. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuve de ressources financières suffisantes et par un risque de détournement de l'objet du visa, la famille résidant en France. Le tribunal a estimé que ces motifs étaient fondés au regard des conditions de la directive 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus de visa.

Avocat : NGUIYAN

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa d'études. La décision implicite de la commission de recours a été regardée comme dirigée contre la décision explicite de rejet du 11 janvier 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, la feuille de présence attestant du respect des règles de quorum. Il a également jugé que la commission avait pu légalement se fonder sur le risque de détournement de l'objet du visa et le manque de précision du projet d'études, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : NGUIYAN

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401393

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) annule le refus de visa d'entrée et de long séjour en France opposé à une ressortissante camerounaise en qualité d'étudiante. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa était intervenue au terme d'une procédure irrégulière, faute pour le ministre de l'intérieur d'avoir prouvé la composition régulière de la commission lors de sa réunion, en méconnaissance de l'article 1er de l'arrêté du 4 décembre 2009. Cette irrégularité de procédure, constitutive d'une garantie pour l'administrée, a entraîné l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : NGUIYAN

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401447

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant le refus de visa d'étudiant. La juridiction a requalifié la décision attaquée, la décision implicite de la commission de recours étant substituée par une décision explicite du 25 janvier 2024. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la commission avait pu légalement se fonder sur le caractère incomplètement abouti et réaliste du projet d'études de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive européenne 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

Avocat : NGUIYAN

8 juillet 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00794

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510443

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NGUIYAN

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402057

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, représentante légale de Mme C, contestant le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, son projet d'études étant sérieux et cohérent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus tiré du risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur le manque de sérieux du projet d'études, était légalement justifié. Cette solution s'appuie sur la directive (UE) 2016/801, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019.

Avocat : NGUIYAN

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00031

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

3 juillet 2025• Juge des référés