LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NGUYENEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05048

Avocat : NGUYEN VAN HO

12 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507542

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NGUYEN

20 février 2026• 1ère Chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503666

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Martory. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant un immeuble, à chiffrer les travaux de réparation et à évaluer les préjudices subis, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Le juge a estimé la demande utile, malgré l'existence d'une précédente expertise sur le péril, car celle-ci n'avait pas pour objet d'établir les responsabilités. La mission d'expertise est étendue à l'ensemble des parties mises en cause, à l'exception des sociétés Apave en leur qualité de coordonnateur sécurité et protection de la santé, qui sont mises hors de cause.

Avocat : NGUYEN KIET

9 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505994

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a obligé M. A..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen, le préfet n'ayant pas analysé les éléments produits par le requérant postérieurement au rejet de sa demande d'asile, notamment le décès de son frère par les talibans, susceptibles d'établir des risques en cas de retour en Afghanistan au regard de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : NGUYEN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505735

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 613-5 et R. 613-7.

Avocat : NGUYEN VAN HO

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406066

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en raison d'une notification de l'arrêté ne comportant pas les mentions requises. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les autres moyens (vice de procédure, illégalité de l'OQTF, erreur sur les conséquences personnelles, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : NGUYEN VAN HO

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507275

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) suite au rejet de sa demande d’asile, était légale. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, de violation du droit d’être entendu et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions d’interdiction de retour et d’assignation à résidence, et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : NGUYEN

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507262

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle n'avait pas été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NGUYEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505522

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGUYEN

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506833

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté, fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison du rejet de sa demande d’asile, était légal. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était proportionnée et que la situation médicale de l’épouse ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant un délai de départ.

Avocat : NGUYEN

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505189

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour soins et prononçant son éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulièrement suivie. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NGUYEN

31 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02050

Avocat : NGUYEN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504001

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis médical de l'OFII, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'avis du collège de médecins était régulier et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NGUYEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504346

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé un titre de séjour à M. C, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NGUYEN

15 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408319

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ressortait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, ne nécessitait pas d'être communiqué et que l'appréciation médicale n'était pas erronée. Les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUYEN VAN HO

27 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408975

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 septembre 2022, constate que le préfet du Val-de-Marne n’a pas exécuté l’injonction de délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » à M. A, ni versé les frais de justice à son avocat. En l’absence de réponse de l’administration malgré une mise en demeure, le tribunal fait application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative et répute les faits établis. Il enjoint à nouveau au préfet, sous deux mois, d’exécuter le jugement, en délivrant le titre de séjour et en réglant la somme de 1 200 euros, sur le fondement des articles L. 911-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGUYEN VAN HO

26 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300223

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, médecin lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers volontaires, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2022 du président du SDIS de l'Hérault résiliant son engagement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la sanction était fondée sur des manquements graves aux obligations des sapeurs-pompiers volontaires, notamment une condamnation pénale pour abus de confiance. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 723-40 et R. 723-6 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le règlement intérieur du SDIS et la charte nationale du sapeur-pompier volontaire.

Avocat : NGUYEN PHUNG

30 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301707

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Setim qui demandait la condamnation de l'Office public de l'habitat "Mâcon habitat" à lui verser 18 914,74 euros TTC pour des prestations réalisées dans le cadre d'un accord-cadre de travaux d'entretien de chauffage. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par Mâcon habitat, estimant que le courrier du 13 juillet 2022 ne constituait pas un mémoire en réclamation conforme aux stipulations de l'article 50.1.1 du CCAG-T. En l'absence de respect de cette procédure contractuelle préalable obligatoire, la société Setim n'était pas recevable à saisir le juge du contrat. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL NGUYEN AVOCATS ET ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500883

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502653

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 15 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant béninois en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de M. A, qui est amputé de la main gauche et reconnu travailleur handicapé, sans ressources ni hébergement stable. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, mais impose de respecter l'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• Eloignement urgent