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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NHOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537225

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande d'injonction. En effet, la convocation du préfet de police pour délivrer un récépissé a fait perdre son objet à la requête principale. La demande de condamnation de l'État aux dépens est rejetée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

5 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303442

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Jury pour le préjudice psychologique subi suite au meurtre de son épouse sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l’hôpital n’était pas engagée, car le dysfonctionnement de la porte d’entrée relevait de la copropriété et non du service public hospitalier. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... et la demande subrogatoire du Fonds de garantie des victimes (FGTI) ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’organisation ou de fonctionnement d’un service public.

Avocat : CABINET P. DAVID, M.C. DAVID-LENHOF, B. VELER, AVOCATS ASSOCIÉS

3 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5e chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02275

Avocat : MOUQUINHO

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518664

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne mère de deux enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi qu’une violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa situation de grande précarité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu y mettre fin dès lors que Mme A... avait fait l’objet d’un transfert vers l’Espagne dans le cadre de la procédure Dublin et ne justifiait pas d’une vulnérabilité particulière justifiant le maintien des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : NHOUYVANISVONG

28 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 18 octobre 2023 refusant à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d’une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas examiné la demande de carte de résident de M. B... au regard des stipulations de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, se bornant à lui délivrer une carte de séjour temporaire. Cette omission constitue un défaut d’examen de sa situation, entachant la décision d’illégalité. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01567

Avocat : MANHOULI

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que l’urgence était présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de la demande de renouvellement déposée avant cette échéance, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503779

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par la SA Matmut. Celle-ci sollicitait une mesure d'expertise pour déterminer les causes et l'étendue des dommages subis par son assurée, la SCI Espace Boyer, à la suite de travaux de surélévation réalisés sur un immeuble mitoyen appartenant à l'université de Bordeaux. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile pour éclairer un éventuel litige à venir, sans préjudice des responsabilités qui pourront être ultérieurement engagées.

Avocat : VANDENHOVE

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521451

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de changement de statut, présentée par courrier après l'expiration de son titre "étudiant", ne pouvait être effectuée par téléservice et relevait d'une procédure papier. L'absence de rendez-vous a été jugée constitutive d'une urgence et d'une mesure utile, sans faire obstacle à une décision administrative, en application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NHOUYVANISVONG

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522115

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le requérant réside à Paris, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé. En conséquence, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Paris, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : NHOUYVANISVONG

19 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04579

Avocat : TAVARES DE PINHO

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police le 3 juillet 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne démontrait pas, par les pièces fournies, une résidence habituelle et continue en France depuis 2017 ni une insertion suffisante pour justifier la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAVARES DE PINHO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503639

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen fondé sur l'article L. 731-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'absence d'information prévue par ce texte étant sans incidence sur la légalité de la décision d'assignation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TAVARES DE PINHO

15 décembre 2025• étrangers JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502160

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par la SCI K et M. C.... Les requérants, propriétaire et occupant d'un immeuble à Appoigny, allèguent que des travaux publics de voirie et d'assainissement réalisés par la commune ont obstrué le réseau d'écoulement des eaux pluviales, provoquant l'inondation et la fissuration de leur bien lors d'un épisode de fortes précipitations en juin 2023. Le juge estime que les éléments produits (constats, intervention des pompiers) justifient l'utilité de la mesure d'expertise pour déterminer les causes des désordres, et ordonne la mise en cause des entreprises ayant réalisé les travaux (SARL Berest Bourgogne et SAS Colas France). La demande de la commune tendant à ce que les requérants soient condamnés aux frais de justice est rejetée.

Avocat : MANHOULI

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303636

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., adjoint administratif, qui contestait son exclusion temporaire de deux mois infligée par le président de la communauté d’agglomération du Grand Avignon. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment détaillé en faits et en droit. Il a également rejeté comme inopérant le moyen tiré d’une sanction plus sévère que l’avis du conseil de discipline, l’autorité n’étant pas liée par cet avis. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés constituaient une faute et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 532-1, L. 532-5 et L. 125-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BONHOMMO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300992

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2021. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant ayant signé le document près de dix mois avant d'introduire son recours. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative sans examiner le fond du litige.

Avocat : BONHOMMO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513801

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester une facture d'eau de 8 148,68 euros émise par la communauté de communes Vallée des Baux-Alpilles, en invoquant un vice de forme, un défaut de matérialité et un caractère disproportionné. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative. Il a rappelé que le service public d'eau et d'assainissement est un service public industriel et commercial (article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales), et que les litiges relatifs au recouvrement des redevances relèvent de la compétence des juridictions judiciaires civiles. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : MOUQUINHO

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518798

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et imposant des obligations de remise de documents et de présentation au commissariat. La solution retenue par le tribunal est l'annulation de l'arrêté contesté, en se fondant sur les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : NHOUYVANISVONG

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521924

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante paraguayenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de sa carte de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de relances suffisamment prolongées et d’un risque immédiat de suspension de son contrat de travail. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312742

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant qu'en l'absence d'accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, les délais de recours n'étaient pas opposables et que la décision était entachée d'un défaut de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du même code, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 novembre 2025• 9ème chambre