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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

184 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

184

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NHOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517012

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Melun d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent. Constatant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

Avocat : NHOUYVANISVONG

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523249

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision du préfet de police du 9 août 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour réexaminer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NHOUYVANISVONG

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513803

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2022, afin de suspendre les décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour et des conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois

Avocat : NHOUYVANISVONG

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : TAVARES DE PINHO

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait présenté sa demande de renouvellement hors du délai de deux mois avant l'expiration de son titre, prescrit par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette absence de diligence de la part de l'intéressé a conduit au rejet de l'intégralité de ses conclusions.

Avocat : TAVARES DE PINHO

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement, prise le 9 août 2024 par le préfet, faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NHOUYVANISVONG

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520574

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B sous deux semaines pour lui permettre de déposer une demande de duplicata de sa carte de résident. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. B justifiant de l'impossibilité d'effectuer des déplacements professionnels à l'étranger en raison de l'absence de rendez-vous et de la délivrance d'un récépissé erroné. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée.

Avocat : NHOUYVANISVONG

29 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510209

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 22 juillet 2025, rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de M. A est jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit à son rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire.

Avocat : TAVARES DE PINHO

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213251

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F D, ressortissant malien, contestant le rejet implicite puis explicite (décision du 5 octobre 2022) de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite et a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait. Il a considéré que le ministre avait légalement pu ajourner la demande à trois ans en se fondant sur l'aide au séjour irrégulier de la concubine de M. D, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation prévu par l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article 21-15 du code civil. La requête a été rejetée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517920

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue le 30 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B C A contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, la requérante résidait dans le Val-de-Marne, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.

Avocat : NHOUYVANISVONG

30 juin 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502701

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens, rendue le 30 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige. Il constate qu'à la date de l'arrêté attaqué, le domicile de la requérante se situait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : NHOUYVANISVONG

30 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205523

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision ministérielle du 9 mai 2022, qui s’est substituée aux décisions antérieures, était suffisamment motivée. Il a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte des condamnations pénales, même anciennes et faisant l’objet d’une réhabilitation, pour apprécier le comportement du postulant. La solution retenue repose sur le large pouvoir d’appréciation de l’administration en matière de naturalisation, conformément à l’article 21-15 du code civil et à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MANHOULI

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504287

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside à Paris, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : NHOUYVANISVONG

16 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que Mme C A, entrée en France en juin 2022, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu par l'article L. 531-27, et que la naissance de son enfant en 2023 ne constituait pas un motif légitime pour justifier ce retard de plus de deux ans.

Avocat : NHOUYVANISVONG

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514376

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à assurer l'exécution d'un précédent jugement, relevaient de l'article L. 911-4 du même code et non de la procédure de référé, et qu'elles se heurtaient à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300605

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de la santé de lui accorder une reprise d'ancienneté pour sa formation initiale d'élève inspectrice. La requérante soutenait que la durée de sa formation devait être prise en compte pour son avancement d'échelon en application de l'article 12 du décret n° 2002-1569 du 24 décembre 2002. Le tribunal a jugé que la décision de rejet n'était pas entachée d'erreur de droit, car la formation en qualité d'élève, classée à un échelon spécifique, ne peut être assimilée à une période de services antérieurs ouvrant droit à un reclassement rétroactif. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : MANHOULI

5 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500228

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne refusait un titre de séjour à M. B A, ressortissant vénézuélien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, en omettant d'examiner son droit au séjour sur le fondement de l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré ses demandes répétées de renouvellement de son titre "passeport talent-chercheur". Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : NHOUYVANISVONG

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300909

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration détaché dans le corps des ingénieurs des services techniques du ministère de l'intérieur, qui contestait le refus implicite de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le fonctionnaire n'avait pas droit au montant maximal de l'IFSE prévu par l'arrêté du 26 décembre 2017 pris pour l'application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 (RIFSEEP), et qu'il n'établissait pas que le montant attribué était manifestement sous-évalué. Il a également écarté le moyen tiré de l'instruction du 20 septembre 2021, inapplicable en l'espèce, et celui fondé sur une violation du principe d'égalité. La solution retenue s'appuie sur les textes régissant le RIFSEEP et les conditions de son attribution.

Avocat : MANHOULI

15 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307007

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 16 mai 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante marocaine. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TAVARES DE PINHO

6 mai 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496062

Avocat : MANHOULI

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496062.20250502• 1ère chambre jugeant seule