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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NIAKATEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600208

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'octroi de ce titre prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence, bien que présumée, ne peut suffire à elle seule à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute.

Avocat : NIAKATE

6 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600203

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour délivré au titre de parent d'enfant français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : NIAKATE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504200

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement de la carte de résident de longue durée-UE de M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé ce refus par la menace grave pour l'ordre public que constituait l'intéressé, en se fondant sur des condamnations pour infractions routières et des faits non poursuivis pénalement. Le tribunal a jugé que ces éléments, notamment l'absence de poursuites pour les faits les plus récents, ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a donc fait droit à la demande d'annulation et enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600150

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettait à l'intéressé de continuer à travailler et à résider en France. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation du TAJ, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600151

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 novembre 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a retiré la carte de résident de M. D..., ressortissant marocain, pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600149

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet de l’Eure a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant s’est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour, ce qui ne le prive pas de son droit au séjour. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace à l’ordre public fondée sur des condamnations pénales. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503895

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-2 et 6-5) ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NIAKATE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503899

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NIAKATE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515184

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A..., ressortissante camerounaise, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une urgence, son employeur ayant indiqué qu'elle ne pourrait poursuivre son contrat de travail sans récépissé. Le tribunal a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et a accordé un délai d'un mois à l'administration pour fixer ce rendez-vous et délivrer un récépissé sous réserve d'un dossier complet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : NIAKATE

22 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502883

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de l'Eure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NIAKATE

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506051

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A..., ressortissant ivoirien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant exposé à une précarité administrative et professionnelle en raison de l'absence de certitude de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NIAKATE

9 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la possession d'un CDI de boulanger ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Turquie et que l'état de santé de l'épouse n'était pas un motif humanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. C....

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6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503418

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 mai 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513945

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour « étudiant » de Mme A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

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22 décembre 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502999

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était légalement fondée et a donc confirmé la mesure d'éloignement.

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19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505672

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Eure obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné dans sa décision que M. A... était père de deux enfants français. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du même jour a également été annulé.

Avocat : NIAKATE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505472

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant russe. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sans activité professionnelle et ne justifiant pas de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : NIAKATE

8 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505351

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 6 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : NIAKATE

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518080

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction le 10 octobre 2025 de délivrer les visas de long séjour sollicités au titre de la réunification familiale, exécutant ainsi les ordonnances du 26 septembre 2025. En conséquence, la demande de modification des mesures ordonnées est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 550 euros à l’avocate des requérants au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NIAKATE

24 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502879

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'absence de consultation préalable du fichier des antécédents judiciaires, estimant que cette consultation n'était pas requise pour une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien, sans erreur d'appréciation.

Avocat : NIAKATE

21 novembre 2025• 2 ème Chambre