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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NIAKATEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505472

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant russe. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sans activité professionnelle et ne justifiant pas de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : NIAKATE

8 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505351

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 6 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NIAKATE

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518080

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction le 10 octobre 2025 de délivrer les visas de long séjour sollicités au titre de la réunification familiale, exécutant ainsi les ordonnances du 26 septembre 2025. En conséquence, la demande de modification des mesures ordonnées est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 550 euros à l’avocate des requérants au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NIAKATE

24 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502750

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de qualification professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : NIAKATE

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502879

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'absence de consultation préalable du fichier des antécédents judiciaires, estimant que cette consultation n'était pas requise pour une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien, sans erreur d'appréciation.

Avocat : NIAKATE

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502738

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention franco-malienne.

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21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502631

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de l'Eure, estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de son mariage avec une Française, de sa durée de présence en France et de son insertion professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : NIAKATE

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502726

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. D..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de fait sur l'âge de l'intéressé et une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas sa situation, malgré sa présence continue de six ans en France, son emploi stable et l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue se fonde sur le pouvoir discrétionnaire du préfet dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article L. 435-1 du CESEDA étant inapplicable aux Algériens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NIAKATE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505038

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 19 août 2025. Le requérant invoquait comme élément nouveau la suspension de son RSA par la CAF, mais le juge a estimé que cette situation était prévisible et ne constituait pas un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de modification des mesures et des conclusions accessoires.

Avocat : NIAKATE

14 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00912

Avocat : NIAKATE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502723

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025. Cet arrêté lui refusait le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une autorisation de travail en cours, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511213

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de la Drôme refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son droit au séjour à l'expiration de son visa, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous huit jours.

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10 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502720

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un adjoint délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient dépourvus de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a considéré que M. B..., entré avec un visa de court séjour diplomatique, ne remplissait pas les conditions de l'article 9 de l'accord franco-congolais du 31 juillet 1993 pour obtenir un titre de séjour "étudiant".

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28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502198

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en relevant notamment que M. B..., entré en France à 61 ans et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502481

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 6 de l'accord franco-algérien, qui exige une résidence de quinze ans pour les anciens étudiants. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502482

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502197

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Bien que le préfet ait appliqué à tort le code de l'entrée et du séjour des étrangers au lieu de l'accord franco-algérien, le tribunal a jugé que cette erreur était sans incidence sur la légalité du refus, les conditions de fond étant similaires. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NIAKATE

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504619

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure refusant de remettre un formulaire d'admission exceptionnelle au séjour à Mme A... B.... Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le licenciement de la requérante ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4) aient été appliqués au fond.

Avocat : NIAKATE

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510438

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de la Drôme refusant d’instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant encore d’un visa valide jusqu’au 23 novembre 2025 et ayant obtenu un rendez-vous pour déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : NIAKATE

21 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502007

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. S'agissant du fond, il a jugé que la présence en France depuis 2018 et la détention d'un contrat de travail à temps partiel ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NIAKATE

16 octobre 2025• 2 ème Chambre