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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NIAKATEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501898

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B... résidait en France depuis environ cinq ans, y exerçait un emploi stable de pâtissier et entretenait des liens réguliers avec ses enfants. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour excès de pouvoir.

Avocat : NIAKATE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502002

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NIAKATE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515439

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et aux enfants de M. B H, ressortissant camerounais résidant en France. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison notamment du délai de cinq mois écoulé avant la saisine des autorités consulaires et de la prise en charge médicale en France de la fille malade. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, le lien familial n’étant pas suffisamment établi pour certains enfants en raison d’incohérences dans les actes d’état civil. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NIAKATE

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501034

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de l'Eure du 3 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette délivrance, bien que ne répondant pas à la demande initiale de renouvellement de la carte pluriannuelle, a privé d'objet les conclusions en annulation de l'arrêté attaqué, conduisant à un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : NIAKATE

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01858

Avocat : NIAKATE

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503970

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E. Celui-ci contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce texte prévoit que ces conditions sont refusées au demandeur qui présente une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui était le cas de M. E.

Avocat : NIAKATE

8 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501568

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également considéré que M. B ne pouvait invoquer l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée des ressortissants marocains. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NIAKATE

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502951

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 juin 2025. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle, puis a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté des conclusions contre l'arrêté du 18 juin 2024, en relevant que le pli de notification avait été envoyé à une adresse non actualisée par le requérant. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 423-7) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NIAKATE

8 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501410

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour limitée de M. C, de l'absence d'attaches familiales en France et de son insertion sociale insuffisante. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NIAKATE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501412

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation des arrêtés, les jugeant suffisamment précis. Il a également estimé que les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation étaient dépourvus de précisions suffisantes. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NIAKATE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501409

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de visa long séjour et du défaut de caractère exceptionnel ou humanitaire de sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : NIAKATE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500942

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit concernant l'arrêté dans son ensemble. Concernant le refus de séjour, il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NIAKATE

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501047

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, en se fondant notamment sur les articles L. 613-1, L. 611-1 2° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NIAKATE

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501048

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard de sa situation personnelle et familiale. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NIAKATE

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502226

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 30 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le motif de cessation, fondé sur un défaut de présentation aux entretiens, n'était pas établi, car la non-présentation au second entretien résultait d'une erreur de l'association France Terre d'Asile dans l'envoi de la convocation. En conséquence, la décision a été jugée entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NIAKATE

3 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500548

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, d'illégalité du contrôle d'identité (inopérant) et de défaut d'examen de son droit au séjour. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans méconnaître les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NIAKATE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500772

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme E, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 15 janvier 2025 avait été abrogé le 14 avril 2025, rendant les conclusions contre cet acte sans objet. Il a ensuite examiné la légalité du nouvel arrêté du 17 avril 2025, portant uniquement refus de séjour, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'examen, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme E.

Avocat : NIAKATE

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500770

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme G et M. F, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur d'appréciation sur la disponibilité des traitements médicaux en République démocratique du Congo et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence, le défaut de motivation et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NIAKATE

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500771

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme G et M. F, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du préfet de l'Eure du 24 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l’absence de disponibilité de leur traitement médical en République démocratique du Congo et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que le préfet ne s’était pas estimé lié par l’avis de l’OFII et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NIAKATE

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500393

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que Mme B établissait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, gravement malade, et que le père de l'enfant participait également à ces charges. La décision a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NIAKATE

16 mai 2025• 4 ème Chambre