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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605932

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas des conséquences graves et immédiates de l'absence de titre sur sa situation. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601295

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant étranger de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de renouvellement du titre de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : AKAR NICOLAS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606511

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile yéménite. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII, motivée par le défaut de déclaration d'une protection internationale antérieure en Grèce, était suffisamment motivée et respectait les exigences procédurales. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : NICOLET

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400807

**Sujet principal** : Le litige concerne une poursuite pour contravention de grande voirie liée à la construction d'un mur de soutènement sur le domaine public maritime à la Martinique. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en formation de juge unique. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par la défense concernant l'irrégularité des poursuites. Il constate que l'agent verbalisateur était régulièrement commissionné et assermenté, et que le préfet était compétent pour saisir la juridiction. La régularité de l'action publique est donc établie. **Textes appliqués** : Les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2132-3-2, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS AUTET AVOCAT

2 avril 2026• Juge Unique
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation d'ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur une demande de remboursement d'une saisie fiscale et d'une condamnation de l'État à des frais, devenue sans objet suite à la restitution des fonds par l'administration. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un tel désistement.

Avocat : NICOLET

31 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600925

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant malien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et procédait d'un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le recours juridictionnel contre la mesure d'éloignement initiale ne faisait pas obstacle à la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : NICOLAE

30 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604072

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII du 22 janvier 2026 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ne démontrant pas en quoi le comportement de la demanderesse d'asile constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : NICOLET

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604070

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII du 27 janvier 2026 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la demanderesse. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'appréciation de la vulnérabilité et la prétendue dissimulation d'une protection internationale. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NICOLET

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600161

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions applicables, telles que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas réunies et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légalement justifiée.

Avocat : NICOLET

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503238

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée (notamment par l'avis médical de l'OFII), et que le préfet avait compétence pour la signer. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602318

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande de suspension d'expulsion. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique n'est soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 714-1 du code de la consommation, considérant que la suspension des effets de la clause résolutoire prévue par ce dernier texte ne fait pas obstacle à l'exécution d'un jugement d'expulsion devenu définitif.

Avocat : NICOLAS

24 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et régulières, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402127

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal estime que le requérant ne remplit pas les conditions légales, n'étant pas entré en France avec un visa de long séjour pour prétendre au titre en tant que conjoint de Français, et ne démontrant pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français mineurs. La décision s'appuie sur les articles L. 412-1, L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 371-2 du code civil.

Avocat : NICOL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601190

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture provisoire d'un salon de coiffure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour prononcer une mesure de suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501066

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral explicite du 12 juin 2025 se substituait au rejet implicite initial, rendant ce dernier moyen inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et du code de justice administrative.

Avocat : NICOL

12 mars 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03551

Avocat : SARL NICOLAS MILLION

12 mars 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01391

Avocat : NICOLLEAU

10 mars 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01393

Avocat : NICOLLEAU

10 mars 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601039

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice économique grave, mais qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une rixe violente survenue à proximité de l'établissement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 mars 2026
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect des procédures prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : NICOLET

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre