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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

801 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

801

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NICOLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528717

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante camerounaise, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a constaté qu'une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français avait été prise le même jour, abrogeant implicitement les décisions contestées. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : NICOLET

13 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301404

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., qui demandait réparation des préjudices subis lors d'une chute sur un escalier menant à une tour génoise, propriété de la collectivité de Corse. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la collectivité. En conséquence, la demande d'expertise médicale a été jugée frustratoire et rejetée, de même que les conclusions de la CPAM. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAI

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01559

Avocat : NICOL

9 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. E..., ressortissant mongol atteint d'une hépatite chronique grave, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de transmission du dossier médical à l'OFII, alors que M. E... avait fourni son dossier complet et n'avait reçu aucune demande de pièces complémentaires, ce qui a privé le collège de médecins de la possibilité d'émettre un avis. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. Les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliqués.

Avocat : NICOLAE

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400482

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'exonération de la taxe d'habitation pour un studio meublé situé à Amélie-les-Bains. Les requérants soutenaient que le bien était exclusivement réservé à la location saisonnière et qu'ils n'en disposaient pas personnellement. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que le propriétaire est redevable de la taxe s'il conserve la disposition du logement une partie de l'année, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'imposition.

Avocat : SCP NICOLAU-MALAVIALLE-GADEL-CAPSIE

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403910

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B... qui sollicitait une expertise médicale après un accident de la circulation impliquant un véhicule de la police nationale. Le juge des référés a estimé que cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application de la loi du 31 décembre 1957. En conséquence, la mesure d’expertise n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511456

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande d’attestation de prolongation d’instruction et de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 424-11 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : NICOLET

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504411

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur et le refus implicite de lui créditer des points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal constate que le ministre a retiré la décision contestée après avoir régularisé la situation en créditant 4 points et en corrigeant le retrait de points, portant le solde à 1 point. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : CRECY NICOLAS

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511942

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soutenait que sa demande d'asile avait été rejetée en Allemagne, mais le tribunal juge que cette circonstance n'est pas de nature à empêcher son transfert, dès lors qu'il ne justifie pas être retourné en Turquie et que la mesure n'a ni pour objet ni pour effet de le contraindre à regagner son pays d'origine. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, le tribunal estimant que la préfète n'a pas commis d'erreur de fait et n'était pas tenue d'exercer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NICOLAS

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509162

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'OFII du 10 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement à Coulommiers. Le juge a opéré une substitution de base légale, estimant que le refus d'une proposition d'hébergement ultérieure constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). En conséquence, la requête a été rejetée, la décision de l'OFII étant légalement fondée sur l'article L. 551-15.

Avocat : NICOLAS

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00412

Avocat : NICOLAS FORTAT (VALWILL AARPI)

3 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501687

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2017 ni d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante pour constituer un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale n'est donc entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : NICOL

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400267

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant sa demande de titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant remplir les conditions pour l'obtention d'un titre en tant que titulaire d'une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que sa demande n'avait pas été présentée dans les trois mois suivant son entrée en France, compte tenu de la durée de sa résidence depuis avril 2022 et de la brièveté de ses séjours à l'étranger. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : NICOL

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528537

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait d'aucune situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : NICOLET

1 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'entretien de vulnérabilité par un agent qualifié, et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a annulé la décision de l'OFII, jugeant que le refus des conditions matérielles d'accueil était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée hébergée par le 115. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLET

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403937

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 15 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de fait, mais le tribunal juge que l'arrêté, fondé sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, est suffisamment motivé en droit et en fait. Il précise que l'absence de mention de l'article R. 413-14 ou de la vitesse relevée est sans incidence sur la légalité de la décision de suspension. En conséquence, la suspension est maintenue et les conclusions accessoires de M. A... sont rejetées.

Avocat : CRECY NICOLAS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403800

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 28 septembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que quatre retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2019 et 2021. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le ministre de l'Intérieur avait appliqué le cumul prévu à l'article L. 223-2 III du code de la route pour deux infractions du 19 novembre 2021, rendant le solde de points positif et privant d'objet les conclusions contre la décision « 48 SI » et le retrait de points correspondant. De plus, le retrait de points pour l'infraction du 6 juillet 2019 avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, tout en maintenant l'examen des trois autres retraits de points contestés.

Avocat : CRECY NICOLAS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 septembre 2025 l'assignait à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504670

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante capverdienne, qui contestait l'arrêté du 26 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 200-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux membres de famille de citoyens de l'Union, l'erreur de fait, la violation de l'article L. 435-1 du CESEDA, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : NICOLET

26 septembre 2025• 2ème chambre