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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NICOLEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402376

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur une demande d'annulation d'un refus implicite de l'OFII de communiquer des dossiers médicaux et administratifs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions des requérants concernant la communication de certains documents, car ceux-ci avaient déjà été fournis ou n'avaient pas fait l'objet d'une demande préalable à l'administration ou à la CADA. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : SCP NICOLAY

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402377

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l'OFII de communiquer le dossier médical et administratif d'un enfant mineur dans le cadre d'une demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé la demande partiellement recevable, annulant le refus pour les documents non encore fournis et rejetant les conclusions concernant les pièces déjà communiquées ou non demandées en amont. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives au droit d'accès aux documents administratifs.

Avocat : SCP NICOLAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602092

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés matérielles et professionnelles alléguées par le requérant, bien que regrettables, ne caractérisaient pas l'extrême urgence nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures. En l'absence de cette condition d'urgence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SUAREZ PEDROZA NICOLAS

2 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité péruvienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment sur le fondement des 4° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de sa demande d'asile, de son maintien irrégulier et de la menace pour l'ordre public. La décision a été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402744

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. Masmoudi contestant la sanction de six mois de suspension ferme prononcée par la commission départementale d’appel du District parisien de football pour des faits d’intimidation envers un arbitre. Le tribunal a d’abord mis hors de cause la Fédération française de football, la décision attaquée n’émanant pas d’elle. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’autorité, du vice de procédure et de l’erreur d’appréciation, en application des règlements disciplinaires de la Ligue de Paris Île-de-France de football et du code du sport. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de M. Masmoudi.

Avocat : NICOLLEAU

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600227

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. H..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 6 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAUREL NICOLAS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514061

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction du recours, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressée une carte de résident et un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

29 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante américaine, pour obtenir une autorisation provisoire de séjour en raison d'un voyage d'affaires urgent au Portugal. La juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu du déplacement professionnel imminent et de l'impossibilité pour la requérante de justifier de la régularité de son séjour. Elle a également constaté une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, l'administration n'ayant pas délivré le titre de séjour physique pourtant accordé. En conséquence, il a été enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A... dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLAE

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528989

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme H... et M. B... contre des arrêtés du préfet de l'Oise du 10 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLET

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528985

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme H... et M. B..., qui contestaient des arrêtés du préfet de l'Oise du 10 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : NICOLET

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et L. 824-3, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NICOLET

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508179

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales stables en France et de son intégration socio-professionnelle limitée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NICOL

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'un titre de séjour pour travailleurs en métiers en tension, ne sont pas applicables aux ressortissants marocains, dont la situation est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : NICOL

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536518

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, annule la décision du 3 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que cette décision a été prise sans un examen suffisant de la vulnérabilité de l'intéressé, qui souffre de troubles psychiatriques graves et vit dans la rue, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour défaut d'examen de la vulnérabilité.

Avocat : NICOLET

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513859

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l’Essonne réexamine sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET NICOLAS BITAR

23 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401962

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 26 mars 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B... au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources du requérant sur la période de référence étaient supérieures au SMIC. La circonstance postérieure au dépôt de la demande, selon laquelle M. B... était en recherche d'emploi, ne pouvait légalement justifier le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : NICOL

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524355

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : NICOLET

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600338

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante sénégalaise reconnue réfugiée, qui ne pouvait déposer sa demande de carte de résident en raison d'un dysfonctionnement informatique et se voyait privée de tout document de séjour, l'empêchant de travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée pour déposer sa demande de titre de séjour. En conséquence, le juge a estimé que la mesure sollicitée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLET

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600630

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire et de la délibération du conseil municipal de Saint-Rémy-de-Provence refusant un avis favorable à l'implantation d'une micro-crèche. Les requérants sollicitaient cette suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, manifestement de nature à créer un tel doute sérieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DI NICOLA

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'agent, du défaut d'interprète et de l'irrégularité de notification, les considérant comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

19 janvier 2026• 8e Section - MESD