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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508179

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales stables en France et de son intégration socio-professionnelle limitée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NICOL

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et L. 824-3, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLET

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536518

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, annule la décision du 3 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que cette décision a été prise sans un examen suffisant de la vulnérabilité de l'intéressé, qui souffre de troubles psychiatriques graves et vit dans la rue, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour défaut d'examen de la vulnérabilité.

Avocat : NICOLET

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513859

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l’Essonne réexamine sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET NICOLAS BITAR

23 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302209

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'un titre de séjour pour travailleurs en métiers en tension, ne sont pas applicables aux ressortissants marocains, dont la situation est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : NICOL

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524355

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : NICOLET

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401962

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 26 mars 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B... au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources du requérant sur la période de référence étaient supérieures au SMIC. La circonstance postérieure au dépôt de la demande, selon laquelle M. B... était en recherche d'emploi, ne pouvait légalement justifier le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : NICOL

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'agent, du défaut d'interprète et de l'irrégularité de notification, les considérant comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

19 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502232

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. C..., ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet du Var du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet avait motivé son refus par la menace que l'intéressé représentait pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales pour violences aggravées et conduite malgré injonction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'article L.412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAR NICOLAS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518578

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme A..., ressortissante guinéenne. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et de renouvellement de récépissé. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour lui remettre son titre de séjour, rendant les conclusions sans objet. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : NICOLET

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536228

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'examen de la situation personnelle de l'intéressé avait été réalisé, et que l'entretien de vulnérabilité avait été mené par un agent formé à cet effet, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que M. A... bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : NICOLET

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302635

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme G... contestant un permis de construire initial (9 décembre 2022) et un permis modificatif (16 octobre 2023) délivrés par le maire de Saint-Laurent-du-Var à M. E... pour des travaux sur une villa. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des insuffisances du dossier de demande, un changement de destination non déclaré et une méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués étaient soit infondés, soit régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522595

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Union départementale des associations familiales de Seine-Saint-Denis, tutrice de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet de fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'utilité n'est pas remplie, la précédente carte de résident étant expirée depuis le 8 octobre 2023, ce qui rend la demande portant sur un premier titre de séjour, sans que la requérante ne justifie de sa recevabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : NICOLET

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506406

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiante. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505215

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable un an, ce qui a eu pour effet d’abroger la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : NICOLET

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier, jugeant la délégation de signature régulière et la situation de l'enfant de M. E... suffisamment prise en compte. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux ou personnels stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation de l'arrêté, la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : NICOLAS

6 janvier 2026• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02831

Avocat : Nicolas Collet-Thiry

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de plusieurs requêtes (n° 2522016, 2522022, 2522019, 2522021) visant à annuler des décisions de l’OFII mettant fin aux conditions matérielles d’accueil de demandeurs d’asile. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : NICOLET

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508516

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... n’a pas démontré que son emploi de manipulateur radio à l’hôpital américain de Paris était menacé à brève échéance ni qu’il était dans l’impossibilité totale de se déplacer. De plus, le juge a relevé que la situation résultait du comportement irrespectueux du code de la route de l’intéressé, qui avait commis cinq infractions entre 2022 et 2025. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

29 décembre 2025