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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NICOLEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511703

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme G et aux enfants de M. H. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : NICOLET

15 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03027

Avocat : NICOL

15 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03045

Avocat : NICOL

15 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de sa situation familiale et du délai écoulé depuis ses démarches. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

15 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507969

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de la SARL Epicerie du Port pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société ayant saisi le tribunal plus d'un mois et demi après la notification de la mesure. Il écarte également l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, la procédure contradictoire ayant été respectée et la vente frauduleuse de tabac établie, justifiant la mesure sur le fondement des articles 1817 et 1825 du code général des impôts.

Avocat : NICOLAÏ

12 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510605

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et le rétablissement de son attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de sa situation familiale et du délai écoulé depuis ses démarches. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

10 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518313

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré à Mme B une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, l'ordonnance admet Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

2 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504188

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLAS

27 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506401

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du non-respect des délais de dépôt de sa demande de renouvellement prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 431-12 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NICOLET

5 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour retirer sa carte de résident valable dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoquait en n'engageant aucune démarche de retrait avant avril 2025, alors qu'il avait été informé de la délivrance du titre en juillet 2024. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : NICOLET

26 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504940

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B, ressortissant algérien, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLAS

14 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00131

Avocat : KERRIEN NICOLAS

7 mai 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 18 avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Levallois-Perret. Le requérant avait contesté la décision du 19 août 2024 accordant ce permis à la SAS Levallois 7PVC pour la réhabilitation d’un immeuble de bureaux, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le désistement, accepté par la société défenderesse, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : NICOLAS AUTET AVOCAT

18 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412643

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 avril 2025, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement prononcée le 20 novembre 2024 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que l'injonction n'avait pas été exécutée par la préfète du Rhône, mais a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il a rappelé que le produit de l'astreinte doit être versé au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur.

Avocat : NICOLAS

3 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311551

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester la décision "48 SI" du 28 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a produit un relevé d'information intégral montrant que le solde de points du permis de M. B était de 12, ce qui implique le retrait de la décision contestée. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. B n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la requête.

Avocat : CRECY NICOLAS

25 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309302

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester la perte de validité de son permis de conduire (décision 48 SI) et un retrait de points consécutif à une infraction routière. Le ministre de l'Intérieur a démontré que l'infraction litigieuse avait été retirée du dossier du requérant, rétablissant son solde à 6 points. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CRECY NICOLAS

17 mars 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501391

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 février 2025, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du département de l'Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "priorité". Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les décisions relatives à cette carte relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble.

Avocat : SCP NICOLAU AVOCATS

25 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501185

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante ukrainienne bénéficiant de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisante pour écarter l'obstacle constitué par la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfecture du Rhône pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, la mesure sollicitée se heurtant à une contestation sérieuse, la requérante étant invitée à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension.

Avocat : NICOLAS

21 février 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307525

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester une décision d'invalidation de son permis de conduire (solde de points nul) et le refus implicite de lui créditer 4 points suite à un stage de récupération. Le ministre de l'Intérieur a démontré que les points avaient été crédités et la décision "48 SI" retirée avant l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CRECY NICOLAS

14 février 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405242

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Havre à M. D. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

4 février 2025