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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NICOLEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502513

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette modification fait suite à la mise à la retraite d'office pour invalidité et à la radiation des cadres de Mme A, décisions devenues définitives et constituant un élément nouveau. Le juge a donc supprimé la suspension de la décision de refus de réintégration ainsi que l'injonction de réintégration provisoire qui avaient été ordonnées.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400553

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 19 août 2025, du désistement pur et simple de la société Trifault travaux publics de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un titre exécutoire émis par la commune de Longny-les-Villages pour des pénalités de retard de 12 000 euros sur un marché de travaux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de l'instance.

Avocat : GRUNBERG NICOLAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509093

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien titulaire d'un permis de séjour italien, contestant les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai, interdiction de retour et assignation à résidence) prises par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était mal fondée car M. B possédait un titre de séjour italien en cours de validité. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de base légale de la préfète, estimant que la décision pouvait légalement reposer sur le 2° du même article, M. B ne justifiant pas avoir quitté la France dans les trois mois suivant son interpellation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles dirigées contre les décisions subséquentes, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : NICOLAS

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104040

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF contestant un titre de recettes émis par le CCAS de Nice pour un montant de 17 310,83 euros, correspondant à des frais liés à l'accident de service d'un agent. Le litige portait sur la date de consolidation de l'état de santé de la victime, fixée au 1er novembre 2018 par une expertise amiable à laquelle le CCAS n'avait pas été convié, tandis que le CCAS retenait le 14 octobre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes, considérant que la MAIF ne pouvait opposer au CCAS une expertise réalisée sans sa participation en tant qu'employeur subrogé. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du CCAS visant à valider le titre et à condamner la MAIF au paiement, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de valider des titres exécutoires ni de prononcer des condamnations pécuniaires dans ce cadre contentieux. La décision s'appuie sur les principes de la subrogation de l'employeur public et les règles de procédure administrative.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

4 août 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502975

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension présentée par un élève-gardien de la paix contestant la décision du jury d'aptitude professionnelle et l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, discrimination) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIDIER HOLLET-NICOLE HUGUES

31 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502463

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours en excès de pouvoir formé par un élève gardien de la paix contre une décision du jury d'aptitude professionnelle et un arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Nîmes. Il estime que le litige, portant sur une cessation d'activité, relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu de la dernière affectation du requérant, à savoir l'école nationale de police de Nîmes. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nîmes.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

30 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306341

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de A AG5, propriétaire d’un immeuble à Sainte-Marie-aux-Mines, qui contestait un arrêté de mise en sécurité pris par le président de la communauté de communes du Val d’Argent. Le tribunal a jugé que l’autorité était compétente, le transfert des pouvoirs de police du maire au président de l’EPCI étant effectif en matière d’habitat. Il a également écarté les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure, de l’erreur d’appréciation et du détournement de procédure. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511703

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme G et aux enfants de M. H. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : NICOLET

15 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511898

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire, n'était pas établie. Il a considéré que les difficultés de recrutement invoquées par l'employeur étaient insuffisantes pour caractériser une telle urgence, en l'absence de justification de la situation personnelle et professionnelle du requérant au Maroc. La requête a donc été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOL

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de sa situation familiale et du délai écoulé depuis ses démarches. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

15 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507969

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de la SARL Epicerie du Port pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société ayant saisi le tribunal plus d'un mois et demi après la notification de la mesure. Il écarte également l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, la procédure contradictoire ayant été respectée et la vente frauduleuse de tabac établie, justifiant la mesure sur le fondement des articles 1817 et 1825 du code général des impôts.

Avocat : NICOLAÏ

12 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510605

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et le rétablissement de son attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de sa situation familiale et du délai écoulé depuis ses démarches. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

10 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501795

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la préfète avait pu légalement opposer l'absence de visa de long séjour pour études, sans que M. B ne justifie d'une situation de nécessité au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : NICOLAS

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410189

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ces dispositions ne prévoyant pas une délivrance de plein droit d'un titre de séjour. La décision d'éloignement a été confirmée sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : NICOL

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518313

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré à Mme B une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, l'ordonnance admet Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

2 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504188

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLAS

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413123

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur les stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les études de M. B ne présentant pas un caractère réel et sérieux. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été écartés.

Avocat : NICOLAS

26 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305821

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Racing Club Védasien contestant la convention d'occupation du complexe sportif Etienne Vidal, signée le 8 septembre 2023 avec la commune de Saint-Jean-de-Védas. Le tribunal a relevé d'office deux irrecevabilités : d'une part, les conclusions dirigées contre une prétendue décision du maire réduisant les créneaux horaires sont irrecevables car cette décision est inexistante, l'association n'ayant pas démontré avoir formulé une demande préalable rejetée. D'autre part, la convention d'occupation temporaire du domaine public, en tant qu'acte contractuel, ne peut être contestée directement par la voie du recours pour excès de pouvoir, mais uniquement dans le cadre d'un litige indemnitaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.

Avocat : NICOLLEAU

26 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404960

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 2 mai 2024 par le maire de Loupian à la société 3K pour un immeuble de 4 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature était exécutoire. Il a également considéré que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en vertu des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL NICOLAS CAVALIER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506368

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, ressortissant tunisien, a annulé l’arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de police lui avait refusé un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2017, de l’ancienneté et de la stabilité de son activité professionnelle en contrat à durée indéterminée, et de la qualité de son insertion, le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser sa situation au titre de son pouvoir général de régularisation. La décision s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NICOLET

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre