LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLASEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403937

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 15 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de fait, mais le tribunal juge que l'arrêté, fondé sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, est suffisamment motivé en droit et en fait. Il précise que l'absence de mention de l'article R. 413-14 ou de la vitesse relevée est sans incidence sur la légalité de la décision de suspension. En conséquence, la suspension est maintenue et les conclusions accessoires de M. A... sont rejetées.

Avocat : CRECY NICOLAS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403800

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 28 septembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que quatre retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2019 et 2021. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le ministre de l'Intérieur avait appliqué le cumul prévu à l'article L. 223-2 III du code de la route pour deux infractions du 19 novembre 2021, rendant le solde de points positif et privant d'objet les conclusions contre la décision « 48 SI » et le retrait de points correspondant. De plus, le retrait de points pour l'infraction du 6 juillet 2019 avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, tout en maintenant l'examen des trois autres retraits de points contestés.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CRECY NICOLAS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 septembre 2025 l'assignait à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300925

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme Baptistia Lamponi, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 de la rectrice de l'académie de la Guadeloupe refusant de l'inscrire sur la liste d'aptitude au corps des attachés d'administration de l'État pour 2023. Le tribunal a jugé que cette décision, ne refusant pas un avantage constituant un droit, n'avait pas à être motivée et n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. Il a également écarté le moyen tiré d'un retrait illégal d'une décision antérieure de 2022, estimant que l'arrêté contesté n'avait ni pour objet ni pour effet de retirer cette dernière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELASU NICOLAS DESIREE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409793

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire, le pays de renvoi et l'astreinte de présentation ont également été écartés.

Avocat : NICOLAS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402248

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Haute-Marne suite à un contrôle positif au cannabis. Le juge a estimé que la matérialité de l'infraction était établie par le prélèvement salivaire positif, sans que le requérant ne démontre avoir demandé une contre-expertise. Il a également jugé que la suspension était justifiée au regard de l'article L. 224-2 du code de la route, la durée de six mois n'étant pas disproportionnée compte tenu du danger que représente la conduite sous stupéfiants. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HACHET NICOLAS

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309379

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que contre neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que six des retraits de points et la décision « 48 SI » avaient été retirés par l’administration, rendant les conclusions sans objet sur ces points. Le litige a été limité à trois décisions de retrait de points pour des infractions commises les 26 et 27 janvier 2023. Le tribunal a examiné la légalité de ces retraits au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309374

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que l'infraction du 3 août 2020 avait été supprimée du dossier de l'intéressé, rendant son solde de points positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et ce retrait de points. Pour les infractions restantes des 8 juin et 31 juillet 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a appliqué les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route pour vérifier la légalité des retraits. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309640

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 3 août 2023 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que huit décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre avait supprimé ou restitué les points pour plusieurs infractions, rendant le solde du permis de M. A... positif (6 points). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et les retraits de points concernant les infractions des 24 mars, 22 août, 21 décembre 2022 et 2 janvier 2023. Le litige a été réduit aux quatre décisions de retrait de points restantes, relatives aux infractions des 18 mars, 1er juin, 8 juillet et 26 juillet 2022, pour lesquelles les moyens soulevés par M. A... (défaut d’information préalable et contestation de la réalité des infractions) ont été examinés au regard des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509093

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien titulaire d'un permis de séjour italien, contestant les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai, interdiction de retour et assignation à résidence) prises par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était mal fondée car M. B possédait un titre de séjour italien en cours de validité. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de base légale de la préfète, estimant que la décision pouvait légalement reposer sur le 2° du même article, M. B ne justifiant pas avoir quitté la France dans les trois mois suivant son interpellation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles dirigées contre les décisions subséquentes, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : NICOLAS

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104040

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF contestant un titre de recettes émis par le CCAS de Nice pour un montant de 17 310,83 euros, correspondant à des frais liés à l'accident de service d'un agent. Le litige portait sur la date de consolidation de l'état de santé de la victime, fixée au 1er novembre 2018 par une expertise amiable à laquelle le CCAS n'avait pas été convié, tandis que le CCAS retenait le 14 octobre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes, considérant que la MAIF ne pouvait opposer au CCAS une expertise réalisée sans sa participation en tant qu'employeur subrogé. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du CCAS visant à valider le titre et à condamner la MAIF au paiement, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de valider des titres exécutoires ni de prononcer des condamnations pécuniaires dans ce cadre contentieux. La décision s'appuie sur les principes de la subrogation de l'employeur public et les règles de procédure administrative.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

4 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306341

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de A AG5, propriétaire d’un immeuble à Sainte-Marie-aux-Mines, qui contestait un arrêté de mise en sécurité pris par le président de la communauté de communes du Val d’Argent. Le tribunal a jugé que l’autorité était compétente, le transfert des pouvoirs de police du maire au président de l’EPCI étant effectif en matière d’habitat. Il a également écarté les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure, de l’erreur d’appréciation et du détournement de procédure. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505885

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire à la demande de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Gap, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à examiner les désordres et la pollution affectant une parcelle située à Saint-Jean-Saint-Nicolas, potentiellement liés à l’activité de criblage et de concassage exercée par la société Les Établissements Guérin, aux droits de laquelle vient la SAS Société routière du midi. Le juge des référés a estimé la demande utile, car elle se rattache à une action ultérieure en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique et indemnitaire. La demande de la SAS Société routière du midi tendant au rejet de l’expertise a été rejetée.

Avocat : CHARMASSON NICOLAS

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501795

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la préfète avait pu légalement opposer l'absence de visa de long séjour pour études, sans que M. B ne justifie d'une situation de nécessité au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : NICOLAS

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2004716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SMABTP, assureur dommages-ouvrage, relative à un incendie survenu dans une maison de santé pluridisciplinaire. La SMABTP demandait à être mise hors de cause, estimant que le sinistre n'était pas imputable à un vice de construction, et sollicitait des condamnations in solidum contre les constructeurs et leurs assureurs. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause, considérant que la cause de l'incendie n'était pas établie comme étant une cause étrangère exonératoire au sens des articles 1792 du code civil et A. 243-1 du code des assurances. En conséquence, il a condamné la SMABTP à indemniser la communauté de communes, tout en faisant droit à son action récursoire contre les constructeurs et leurs assureurs, sur le fondement de la garantie décennale.

Avocat : RAMONDENC NICOLAS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413123

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur les stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les études de M. B ne présentant pas un caractère réel et sérieux. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été écartés.

Avocat : NICOLAS

26 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404960

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 2 mai 2024 par le maire de Loupian à la société 3K pour un immeuble de 4 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature était exécutoire. Il a également considéré que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en vertu des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL NICOLAS CAVALIER

24 juin 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00124

Avocat : KERRIEN NICOLAS

13 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301933

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par la SARL "Parc" d'une demande de restitution de la taxe d'aménagement de 264 450 euros, versée en 2018 pour un permis de construire délivré en 2014. La société soutenait que ce permis n'avait reçu aucun commencement d'exécution, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Le préfet des Alpes-Maritimes, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que la société justifiait ne pas avoir donné suite à l'autorisation de construire au sens de l'article L. 331-30 du code de l'urbanisme, et a ordonné la restitution de la somme avec intérêts moratoires.

Avocat : RIQUELME NICOLAS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre