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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLASEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308392

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que cinq retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre mai 2022 et janvier 2023. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait supprimé deux infractions du dossier du requérant et que son solde de points était redevenu positif, rendant sans objet les conclusions contre la décision "48 SI" et ces deux retraits. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 16 mai 2022, celui-ci ayant été restitué avant la requête. Enfin, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions comme infondé, après avoir examiné les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307472

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 15 juin 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait de points lié à l'infraction du 8 juillet 2022, le ministre ayant supprimé cette infraction du relevé, rétablissant un solde de 2 points. Pour les autres retraits contestés, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable, jugé inopérant car n'affectant pas la légalité des retraits. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305223

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Maestro" visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Ardoin pour la construction d'un immeuble R+6. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société Ardoin fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, faute de lien avec le comportement abusif allégué. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

19 mai 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03791

Avocat : SARL NICOLAS MILLION

29 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504189

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : NICOLAS

25 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401277

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D contestant la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 juillet 2023, le point retiré ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que le paiement des amendes forfaitaires pour les infractions établies par radar automatique suffisait à prouver la délivrance des informations requises. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOURNIER NICOLAS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308363

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C, présentée le 4 avril 2018. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : NICOLAS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411013

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme E, ressortissants étrangers, pour contester les décisions du 30 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de renvoi, a prononcé une interdiction de retour de six mois et a retiré leur attestation de demande d'asile. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut d'examen de leur situation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète avait légalement pu prendre ces mesures.

Avocat : NICOLAS

8 avril 2025• 7ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500974

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour de son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut de garanties de représentation. En conséquence, le tribunal a validé le maintien en rétention et rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00558

Avocat : NICOLAS

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201510

Le Tribunal Administratif de La Réunion a constaté le désistement d'office de Mme A B, qui contestait un arrêté municipal du 3 novembre 2022 interdisant l'accès à son logement pour des raisons de sécurité. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : DYALL NICOLAS

17 mars 2025• 3ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301619

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de donner suite à sa demande de détachement au sein de la police municipale du Havre. Le tribunal a jugé que le refus explicite du 29 août 2022, intervenu dans le délai de deux mois, faisait obstacle à toute acceptation implicite fondée sur l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que le motif tiré de l’intérêt du service, justifié par un manque d’effectifs de surveillants pénitentiaires, n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la demande d’annulation, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502282

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme B, ressortissante marocaine, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’UE. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a constaté que la condition d’urgence était présumée, la demande de renouvellement ayant été déposée. Il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et lui a enjoint de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 233-1 et R. 233-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE.

Avocat : NICOLAS

7 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501119

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Tarn-et-Garonne du 6 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur les articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français prise en 2023 n'était pas exécutée et que l'éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200288

Avocat : RAMONDENC NICOLAS

13 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300343

Avocat : NICOLAS

4 février 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414734

Avocat : CABINET NICOLAS GUERRIER ET ALAIN DE LANGLE (SCP)

24 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405271

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

21 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301425

Avocat : CRECY NICOLAS

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402855

Avocat : RAMONDENC NICOLAS

30 décembre 2024