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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NICOLETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606511

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile yéménite. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII, motivée par le défaut de déclaration d'une protection internationale antérieure en Grèce, était suffisamment motivée et respectait les exigences procédurales. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : NICOLET

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation d'ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur une demande de remboursement d'une saisie fiscale et d'une condamnation de l'État à des frais, devenue sans objet suite à la restitution des fonds par l'administration. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un tel désistement.

Avocat : NICOLET

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604072

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII du 22 janvier 2026 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ne démontrant pas en quoi le comportement de la demanderesse d'asile constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : NICOLET

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604070

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII du 27 janvier 2026 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la demanderesse. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'appréciation de la vulnérabilité et la prétendue dissimulation d'une protection internationale. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NICOLET

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600161

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions applicables, telles que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas réunies et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légalement justifiée.

Avocat : NICOLET

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534315

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent territorialement.

Avocat : NICOLET

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607365

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : NICOLET

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604316

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une carte de résident et d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'injonction de délivrer directement un titre de séjour est irrecevable dans le cadre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA). Concernant l'attestation de prolongation, la requête est jugée mal fondée car la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance d'un tel récépissé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du CJA (référé-liberté et rejet sans débat) ; articles L. 424-3, R. 431-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NICOLET

18 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03226

Avocat : NICOLET

12 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513854

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office des requérants dans leur procédure en annulation contre le rejet implicite de leurs demandes de visas de regroupement familial. Ce désistement résulte de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond après le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction rejette également leurs conclusions sollicitant une indemnité au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : NICOLET

4 mars 2026
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect des procédures prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : NICOLET

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503810

Avocat : NICOLET

20 février 2026ECLI:FR:CEFSP:2026:503810.20260220• Formation spécialisée
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect des procédures prévues par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Elle a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : NICOLET

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528985

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme H... et M. B..., qui contestaient des arrêtés du préfet de l'Oise du 10 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : NICOLET

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528989

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme H... et M. B... contre des arrêtés du préfet de l'Oise du 10 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLET

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et L. 824-3, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NICOLET

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536518

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, annule la décision du 3 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que cette décision a été prise sans un examen suffisant de la vulnérabilité de l'intéressé, qui souffre de troubles psychiatriques graves et vit dans la rue, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour défaut d'examen de la vulnérabilité.

Avocat : NICOLET

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524355

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : NICOLET

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600338

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante sénégalaise reconnue réfugiée, qui ne pouvait déposer sa demande de carte de résident en raison d'un dysfonctionnement informatique et se voyait privée de tout document de séjour, l'empêchant de travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée pour déposer sa demande de titre de séjour. En conséquence, le juge a estimé que la mesure sollicitée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLET

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'agent, du défaut d'interprète et de l'irrégularité de notification, les considérant comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

19 janvier 2026• 8e Section - MESD