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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NICOLETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534315

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent territorialement.

Avocat : NICOLET

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607365

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : NICOLET

20 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604316

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une carte de résident et d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'injonction de délivrer directement un titre de séjour est irrecevable dans le cadre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA). Concernant l'attestation de prolongation, la requête est jugée mal fondée car la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance d'un tel récépissé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du CJA (référé-liberté et rejet sans débat) ; articles L. 424-3, R. 431-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NICOLET

18 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03226

Avocat : NICOLET

12 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513854

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office des requérants dans leur procédure en annulation contre le rejet implicite de leurs demandes de visas de regroupement familial. Ce désistement résulte de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond après le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction rejette également leurs conclusions sollicitant une indemnité au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : NICOLET

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600338

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante sénégalaise reconnue réfugiée, qui ne pouvait déposer sa demande de carte de résident en raison d'un dysfonctionnement informatique et se voyait privée de tout document de séjour, l'empêchant de travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée pour déposer sa demande de titre de séjour. En conséquence, le juge a estimé que la mesure sollicitée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLET

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523257

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et de ses filles, qui demandaient à être convoqués par l'ambassade de France à Islamabad pour déposer une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la demande se heurte au caractère subsidiaire de cette procédure, les requérants pouvant contester la décision implicite de refus de convocation par un recours en annulation ou en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : NICOLET

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534916

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 25 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à M. C... par une décision du 8 décembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a également condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLET

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521111

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Islamabad refusant la délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., ressortissante afghane. Les requérants invoquaient l’urgence en raison de la vulnérabilité et de l’état de santé mentale de l’intéressée, mais le juge a estimé que ces éléments n’étaient pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant que la commission de recours contre les refus de visa ne statue. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : NICOLET

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509674

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 13 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante résidait à Pontault-Combault (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance du 13 novembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : NICOLET

13 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512505

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant mauritanien. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les seules allégations du requérant sur les difficultés administratives et sociales rencontrées n'étant pas suffisamment établies par les pièces du dossier, à l'exception d'un courrier de la CPAM.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension des décisions de clôture de sa demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les délais de traitement de l'administration n'étant pas anormalement longs et la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLET

13 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511456

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande d’attestation de prolongation d’instruction et de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 424-11 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : NICOLET

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528537

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait d'aucune situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : NICOLET

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515377

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de la famille E, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer leur demande de visa de long séjour pour solliciter l'asile en France. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un risque d'expulsion imminente du Pakistan vers l'Afghanistan. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute d'éléments suffisants établissant un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NICOLET

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'est pas soumise à l'obligation de motivation prévue pour les décisions de rejet ou d'ajournement. Le tribunal constate que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant et que les autres moyens sont manifestement infondés, justifiant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

4 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01913

Avocat : NICOLET

15 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de sa situation familiale et du délai écoulé depuis ses démarches. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

15 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511703

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme G et aux enfants de M. H. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : NICOLET

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510605

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et le rétablissement de son attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de sa situation familiale et du délai écoulé depuis ses démarches. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

10 juillet 2025