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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NICOLETEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523257

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et de ses filles, qui demandaient à être convoqués par l'ambassade de France à Islamabad pour déposer une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la demande se heurte au caractère subsidiaire de cette procédure, les requérants pouvant contester la décision implicite de refus de convocation par un recours en annulation ou en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : NICOLET

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536228

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'examen de la situation personnelle de l'intéressé avait été réalisé, et que l'entretien de vulnérabilité avait été mené par un agent formé à cet effet, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que M. A... bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLET

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518578

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme A..., ressortissante guinéenne. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et de renouvellement de récépissé. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour lui remettre son titre de séjour, rendant les conclusions sans objet. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : NICOLET

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522595

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Union départementale des associations familiales de Seine-Saint-Denis, tutrice de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet de fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'utilité n'est pas remplie, la précédente carte de résident étant expirée depuis le 8 octobre 2023, ce qui rend la demande portant sur un premier titre de séjour, sans que la requérante ne justifie de sa recevabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : NICOLET

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506406

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiante. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505215

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable un an, ce qui a eu pour effet d’abroger la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : NICOLET

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de plusieurs requêtes (n° 2522016, 2522022, 2522019, 2522021) visant à annuler des décisions de l’OFII mettant fin aux conditions matérielles d’accueil de demandeurs d’asile. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : NICOLET

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534916

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 25 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à M. C... par une décision du 8 décembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a également condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLET

24 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 8 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C., ressortissante kirghize, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant la nouvelle demande de Mme C. de "demande de réexamen", alors qu'elle avait sollicité une "réouverture de dossier" dans le délai de neuf mois prévu à l'article L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur a conduit à un refus illégal, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir Mme C. dans ses conditions matérielles d'accueil et de lui verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLET

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516588

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car la demande de réexamen de l'asile de M. A... n'avait pas d'effet suspensif et que sa demande d'asile initiale avait été définitivement rejetée, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, dont la demande d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NICOLET

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant avait été régulièrement effectuée par un agent qualifié. Il a également estimé qu'aucune erreur de droit ou de fait n'avait été commise au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521111

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Islamabad refusant la délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., ressortissante afghane. Les requérants invoquaient l’urgence en raison de la vulnérabilité et de l’état de santé mentale de l’intéressée, mais le juge a estimé que ces éléments n’étaient pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant que la commission de recours contre les refus de visa ne statue. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : NICOLET

12 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités estoniennes (responsables de l’examen de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du règlement « Dublin III » (n°604/2013) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que le requérant n’établissait pas de risques en cas de transfert en Estonie. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : NICOLET

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508538

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités estoniennes (responsables de sa demande d'asile selon le règlement « Dublin III ») et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement n°604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLET

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NICOLET

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519881

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile éthiopien. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. A... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLET

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528616

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas rapporté la preuve que M. C... avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, ni démontré qu'il avait manqué à ses obligations envers les autorités chargées de l'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de fait et de droit au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de rétablir M. C... dans ses droits de manière rétroactive.

Avocat : NICOLET

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527723

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 17 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif d’une demande d’asile tardive. Postérieurement à la requête, l’OFII a octroyé rétroactivement ces conditions à compter du 16 septembre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509674

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 13 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante résidait à Pontault-Combault (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance du 13 novembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : NICOLET

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527185

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025• 8e Section - MESD