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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 110

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 8 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C., ressortissante kirghize, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant la nouvelle demande de Mme C. de "demande de réexamen", alors qu'elle avait sollicité une "réouverture de dossier" dans le délai de neuf mois prévu à l'article L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur a conduit à un refus illégal, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir Mme C. dans ses conditions matérielles d'accueil et de lui verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLET

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516588

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car la demande de réexamen de l'asile de M. A... n'avait pas d'effet suspensif et que sa demande d'asile initiale avait été définitivement rejetée, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, dont la demande d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLET

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant avait été régulièrement effectuée par un agent qualifié. Il a également estimé qu'aucune erreur de droit ou de fait n'avait été commise au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités estoniennes (responsables de l’examen de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du règlement « Dublin III » (n°604/2013) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que le requérant n’établissait pas de risques en cas de transfert en Estonie. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : NICOLET

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508538

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités estoniennes (responsables de sa demande d'asile selon le règlement « Dublin III ») et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement n°604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLET

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NICOLET

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519881

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile éthiopien. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. A... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLET

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528616

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas rapporté la preuve que M. C... avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, ni démontré qu'il avait manqué à ses obligations envers les autorités chargées de l'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de fait et de droit au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de rétablir M. C... dans ses droits de manière rétroactive.

Avocat : NICOLET

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527723

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 17 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif d’une demande d’asile tardive. Postérieurement à la requête, l’OFII a octroyé rétroactivement ces conditions à compter du 16 septembre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527186

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 3 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance des dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal, après avoir admis provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle, a examiné le moyen tiré de la violation de l’article L. 551-16, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d’accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 551-16 et L. 521-13 du même code, ainsi que du règlement (UE) n° 603/2013.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529752

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet de police avait délivré à l'intéressé, postérieurement à la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 janvier 2026, régularisant ainsi sa situation administrative dans l'attente des résultats d'une enquête pénale. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527185

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528717

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante camerounaise, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a constaté qu'une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français avait été prise le même jour, abrogeant implicitement les décisions contestées. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : NICOLET

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'entretien de vulnérabilité par un agent qualifié, et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a annulé la décision de l'OFII, jugeant que le refus des conditions matérielles d'accueil était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée hébergée par le 115. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLET

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504670

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante capverdienne, qui contestait l'arrêté du 26 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 200-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux membres de famille de citoyens de l'Union, l'erreur de fait, la violation de l'article L. 435-1 du CESEDA, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : NICOLET

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513822

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et aux enfants de M. H..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale ne résultant pas directement des décisions contestées mais des incohérences de la demande, et les requérants ne justifiant pas de périls graves et imminents. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : NICOLET

3 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511187

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B et Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation à l'ambassade de France à Islamabad pour un entretien en vue d'un visa au titre de l'asile. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les requérants avaient été convoqués pour le 5 août 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais d'instance.

Avocat : NICOLET

18 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506368

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, ressortissant tunisien, a annulé l’arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de police lui avait refusé un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2017, de l’ancienneté et de la stabilité de son activité professionnelle en contrat à durée indéterminée, et de la qualité de son insertion, le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser sa situation au titre de son pouvoir général de régularisation. La décision s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NICOLET

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge par la Croatie avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301006

Avocat : NICOLET

13 mars 2025• 4ème Chambre