LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour et de la situation professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SULTAN-DANINO

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311245

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 4 décembre 2023 lui refusant un certificat de résidence en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 30 juillet 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet. Les requêtes ont été jointes et rejetées, sans injonction ni frais de justice.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MBOGNING

18 septembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503246

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503246.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506196

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

16 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506196.20250916• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511313

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que représente M. A, notamment pour des faits de violences conjugales récurrents. La décision confirme ainsi l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : PENIN

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'accord franco-algérien qui ne régit pas les mesures d'éloignement. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa faible durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CHNINIF

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511185

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension d’une décision de la commission régionale d’appel disciplinaire de la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes de football lui infligeant une suspension de deux ans et une amende. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, rendant sa demande irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BONIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515219

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris refusant d’habiliter M. A... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’intéressé ayant pu exercer des missions d’intérim sans cette habilitation et n’apportant pas d’éléments suffisants sur une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONNIN

5 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506640

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de recourir à des modes de transport alternatifs pour exercer sa profession d'enseignant. La décision litigieuse répondait par ailleurs à des exigences de sécurité routière liées à une infraction de conduite sous stupéfiants. Les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513760

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé au jeune D... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-1 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DECARNIN

3 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501904

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501904.20250902• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501427

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui contestait une décision d’inaptitude temporaire à l’intégration de l’école nationale supérieure de police. Le juge relève que les conclusions tendant à l’annulation de cette décision sont manifestement irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer que des mesures provisoires. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

2 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407558

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Baster d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune de Vaires-sur-Marne pour un montant total de 60 000 euros, correspondant à des occupations temporaires du domaine public. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la société.

Avocat : LOUBEYRE ENTREMONT PORNIN

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313466

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B C, a examiné une demande d’annulation d’un courriel de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) du 16 janvier 2023, intégrant les congés de la semaine d’hiver dans les jours d’aménagement et de réduction du temps de travail (ARTT) pour l’ensemble des agents. Le tribunal a estimé que cette décision, relative à l’organisation d’un service à compétence nationale, présentait un caractère réglementaire. En application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative, il a constaté son incompétence et ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État, seul compétent pour en connaître en premier et dernier ressort.

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

27 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497405

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497405.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500001

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, attaché d'administration de l'État, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son affectation en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement, prise sur le fondement du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que le refus était entaché d'erreur de droit, de violation du principe d'égalité ou d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que le renouvellement d'affectation ne constitue pas un droit pour l'agent.

Avocat : ELMOSNINO

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506793

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

13 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506793.20250813• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514715

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de travailler, charge de famille) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : DECARNIN

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502595

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants du stade de football de Villechétif demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage était applicable, dès lors que le stationnement illicite de 150 caravanes sur un terrain de sport communal portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques. Il a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure, sans qu'il soit nécessaire de démontrer au préalable que l'établissement public de coopération intercommunale (Troyes Champagne Métropole) avait rempli ses obligations en matière d'aires d'accueil. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

12 août 2025• Audience de référé
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520998

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'administration a déjà convoqué l'intéressé à un rendez-vous fixé à une date ultérieure et que M. A, présent sur le territoire depuis 2013 sans titre, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous anticipé. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

11 août 2025