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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502224

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502224.20251107• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503883

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503883.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Alpes de Haute-Provence suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge unique a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été confirmée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, la matérialité des faits étant établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURCHENIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503986

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un titre de perception de 11 430 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne. Le requérant n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : CUNIN

7 novembre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500151

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus du vice-recteur de reconnaître l'imputabilité au service de son accident survenu le 7 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 était inopérant, la forclusion étant établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELMOSNINO

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500554

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme A... contestant son licenciement du corps des professeurs des écoles, prononcé par le président du gouvernement le 21 février 2025. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une violation du contradictoire et une méconnaissance des stipulations de la convention relative à la formation des enseignants. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que les textes applicables, dont l'arrêté du 22 août 1953 portant statut général des fonctionnaires de la Nouvelle-Calédonie et la délibération n° 105 du 9 août 2000, avaient été respectés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de licenciement a été rejetée.

Avocat : ELMOSNINO

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01765

Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03573

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502219

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Lucas d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Buchères du 15 mai 2025 lui refusant un permis de construire un hangar de stockage. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 28 août 2025 devenue définitive. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins la commune à verser 1 500 euros à la SCI Lucas au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CUNIN

6 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499693

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;FIDAL DIRECTION PARIS

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499693.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italo-brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504523

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Nord a retiré la décision attaquée le 1er juillet 2025 et s’est engagé à délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : MBOGNING

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 22 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité de la demande d’asile n’avait pas été violée, que les conditions de l’entretien étaient régulières et que le ministre avait légalement pu qualifier la demande de manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant chinois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation du récit du requérant et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302466

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A..., assistant d'éducation au lycée Paul Claudel de Laon, contestant la décision de la proviseure de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée au-delà du 31 août 2023. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, faute d'entretien préalable, et l'absence de motif d'intérêt du service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN, THOUVENIN, COUDRAY

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02642

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'absence d'autorisation de travail, nécessaire selon l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des manquements de l'employeur. Il a également estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la possibilité pour le requérant de reconstituer sa vie privée et familiale au Kosovo.

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302468

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C..., assistante d'éducation au lycée Paul Claudel de Laon, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée au-delà du 31 août 2023. La requérante soutenait que cette décision méconnaissait l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, faute d'avoir été précédée d'un entretien préalable, son contrat étant susceptible d'être reconduit pour une durée indéterminée après six ans de service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l'article 45 ne s'appliquent pas aux assistants d'éducation, dont le recrutement et le renouvellement sont régis par les dispositions spécifiques du code de l'éducation et du décret n° 2003-484 du 6 juin 2003. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN, THOUVENIN, COUDRAY

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504466

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504466.20251031• 9ème et 10ème chambres réunies