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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NINEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00204

Avocat : CHNINIF

6 octobre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un logement à Combloux. La requérante soutenait que ce bien constituait sa résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'elle avait déclaré une adresse à Besançon sur ses déclarations de revenus pour ces années. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d'habitation est due au 1er janvier de l'année d'imposition en fonction de la disposition effective du logement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

6 octobre 2025• Juge unique 7
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495455

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495455.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400355

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des dommages-intérêts pour le non-renouvellement de son contrat de travail par le centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle Jacques Ficheux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas chiffré sa demande indemnitaire, malgré une demande de régularisation. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A... a été condamnée à verser 1 000 euros au centre pour les frais exposés.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527218

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., salarié protégé, d'une demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par Paris Habitat. Le juge des référés a constaté que la décision de licenciement avait été notifiée à M. B... par courrier du 29 septembre 2025, rendant ainsi la décision administrative d'autorisation déjà exécutée. En conséquence, la demande de suspension, qui ne peut porter que sur une décision encore susceptible d'exécution, a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

3 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300059

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SCI Nounou et Vacances contestant la décision du maire de Roquebrune-sur-Argens d'ordonner à ENEDIS la dépose d'un compteur électrique sur son terrain. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la SCI de démontrer l'existence d'une décision administrative lui faisant grief, le courriel litigieux de la commune à ENEDIS étant considéré comme une simple information et non un ordre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CUNIN

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308749

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 425-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MBOGNING

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502007

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le préfet de la Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut d'examen, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502029

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas être entrée régulièrement en France avec un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Il a ainsi jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501420

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français de 2020. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les délais, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a ensuite jugé que M. B... ne démontrait pas que sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, avait suffisamment évolué depuis 2020 pour rendre l'arrêté initial illégal et justifier son abrogation en application de l'article L. 243-2 du même code.

Avocat : CHNINIF

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502216

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, M. D... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France et pouvant reconstituer sa cellule familiale en Algérie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501854

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501854.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501459

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501459.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404311

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de l'intéressé relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : TROMBETTA NINA

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500050

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté les demandes de M. B..., chirurgien-dentiste, qui contestait le refus implicite du gouvernement de Nouvelle-Calédonie d'adopter la liste réglementaire des métiers pénibles ou à risques prévue par le code des pensions de retraites local. Le requérant sollicitait l'annulation de ce refus et la condamnation de la collectivité à l'indemniser de ses préjudices (perte de chance de départ anticipé à la retraite, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral). Le tribunal a jugé que l'absence d'adoption de cette liste ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, et a donc rejeté tant la requête en annulation que la demande indemnitaire.

Avocat : ELMOSNINO

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501185

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et juge que la mesure d’éloignement n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’arrivée récente et du défaut d’insertion du requérant. L’interdiction de retour de deux ans est également validée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision applique notamment l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : CHNINIF

26 septembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488244

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488244.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400055

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de quatorze jours (dont sept avec sursis) infligée le 2 novembre 2023 à M. A..., adjoint administratif du ministère des armées. La décision est motivée par le défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline, en méconnaissance des articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et 8 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984. Le tribunal constate que le procès-verbal de la séance ne précise ni les fondements des obligations auxquelles l'agent aurait manqué, ni les griefs retenus pour fixer la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301815

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SASU Lehelley d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juillet 2023 refusant un permis de construire pour des bureaux et entrepôts à Saint-Laurent-du-Maroni. Le tribunal a jugé que ce refus constituait en réalité un retrait d’un permis de construire tacite, né du silence de l’administration à l’issue du délai d’instruction de trois mois. Il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait légalement retirer ce permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 424-2, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : SEMONIN CLEO

25 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01701

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTONINI-HANSER & ASSOCIES

24 septembre 2025• Juge des référés